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Couverture

Une couverture est un investissement qui protège les positions financières ouvertes d’une situation risquée. La couverture a pour but de minimiser ou de compenser les risques de perte de valeur des actifs considérés.

Cette stratégie, aussi appelée « hedging », peut se révéler particulièrement intéressante en temps de crise sur les marchés.

Il existe plusieurs possibilités pour couvrir un portefeuille financier, comme l’utilisation des options, de l’or ou encore la diversification. Selon le type d’investissement à couvrir, les objectifs de l’investisseur et la situation de marché, une de ces solutions sera à privilégier.

La couverture a pour but de protéger un portefeuille contre les chutes des marchés. Toutefois, plus la couverture du portefeuille est importante, plus son coût sera important et limitera les profits en cas de continuation haussière.

Sommaire :

Couverture

La couverture permet d’amortir voire d’anéantir les effets d’une éventuelle chute des marchés boursiers sur le portefeuille.

Définition d’une couverture (hedging) de portefeuille

Une couverture est un investissement qui protège un portefeuille financier d’une situation de chute des marchés.

La couverture a pour but de minimiser ou de compenser les risques de perte de valeur des actifs. Elle limite également la perte à un montant connu si l’actif perd de la valeur.

La couverture est comparable à une assurance. Elle demande de payer un montant fixe et régulier, connu à l’avance. Si une crise fait chuter la valeur des positions ainsi couvertes, cette perte peut ainsi être récupérée (au moins en partie) grâce à la couverture ainsi mise en place.

En fonction de l’importance et du montant souhaité pour la couverture, il est possible de couvrir une partie ou même l’intégralité des positions du portefeuille (voire plus dans certains cas, notamment lorsque le trader anticipe et souhaite gagner sur la chute des marchés).

Il faut décider de cela en fonction de son aversion au risque, de la taille du portefeuille considéré et de l’anticipation faîtes de la situation future du marché.

Il ne faut pas oublier que plus le trader souhaite couvrir son portefeuille, plus la « prime d’assurance » sera importante et limitera ses profits en cas de continuation haussière.

Il existe trois grandes familles de couverture du risque d’un portefeuille financier, qui seront détaillées ci-dessous :

La couverture par les produits dérivés

La plupart des investisseurs qui se couvrent utilisent des produits dérivés.

Il s’agit de contrats financiers qui tirent leur valeur d’un actif réel sous-jacent, comme une action. Une option est le produit dérivé le plus couramment utilisé. Elle donne le droit d’acheter ou de vendre une action à un prix déterminé dans un délai donné.

Voici comment elle fonctionne pour protéger contre le risque : supposons qu’un trader achète une action. Il pense que le prix va augmenter, mais il veut se protéger contre la perte si le prix baisse.

Il couvrira ce risque avec une option de vente. Pour une somme modique, il achète le droit de vendre l’action au même prix. Si le cours baisse, il exerce son option de vente et récupère l’argent qu’il vient d’investir moins les frais.

Les fonds spéculatifs utilisent beaucoup de produits dérivés pour couvrir leurs investissements. Il s’agit généralement de fonds d’investissement privés. Le gouvernement ne les réglemente pas autant que les fonds communs de placement dont les gestionnaires sont des sociétés publiques.

Les fonds spéculatifs versent aux investisseurs un pourcentage des rendements qu’ils obtiennent. Ils ne reçoivent rien si leurs investissements perdent de l’argent. Cela attire de nombreux investisseurs qui sont frustrés de payer les frais des fonds communs de placement, quels que soient leurs résultats.

L’utilisation des produits dérivés par les fonds spéculatifs a ajouté un risque à l’économie mondiale, ouvrant la voie à la crise financière de 2008. Les gestionnaires de fonds ont acheté des swaps de défaut de crédit pour couvrir les pertes potentielles des titres adossés à des prêts hypothécaires à risque.

Les compagnies d’assurance ont promis de rembourser les prêts hypothécaires à risque en cas de défaillance.

Cette assurance a donné aux fonds spéculatifs un faux sentiment de sécurité. En conséquence, ils ont acheté plus de titres adossés à des créances hypothécaires qu’il n’était prudent de le faire. Mais ils n’étaient pas protégés contre le risque.

Le nombre de défaillances a submergé les compagnies d’assurance. C’est pourquoi les gouvernements ont dû renflouer les assureurs, les banques et les fonds spéculatifs.

L’or comme couverture du portefeuille

L’or est une couverture intéressante pour un investisseur qui souhaite se protéger des effets de l’inflation, ou d’une crise financière globale.

En effet, l’or conserve sa valeur lorsque les grandes monnaies baissent. En d’autres termes, si le prix de la plupart des choses qu’une personne achète augmente, le prix de l’or augmentera également. Cette personne conservera alors son pouvoir d’achat.

Pour ce qui est d’une crise globale, l’or peut permettre de se couvrir mais il peut se révéler plus intéressant de l’utiliser en complément d’une stratégie de couverture avec des dérivés par exemple.

L’association historique de l’or en tant que forme de monnaie explique qu’il constitue une bonne protection contre l’hyperinflation ou l’effondrement du dollar, monnaie référence des échanges commerciaux.

Beaucoup de gens investissent dans l’or simplement pour se protéger des pertes sur les actions. Certains analystes s’accordent pour dire qu’en moyenne, le prix de l’or augmente pendant 15 jours après un crash boursier.

L’or peut aussi être acheté comme investissement direct lorsque l’investisseur pense que le prix va augmenter (la demande va augmenter ou l’offre va diminuer). Cette raison d’acheter de l’or n’est alors plus une couverture.

Que ce soit en investissement ou en couverture, l’or peut être acheté et détenu de manière physique (attention à la sécurité, certaines société proposent le gardiennage moyennant commission) soit de manière dématérialisée avec des produits dérivés, futures ou encore CFD, avec ou sans levier.

Couverture du risque par la diversification

La diversification est une autre stratégie de couverture, par dilution du risque.

Avec cette stratégie, l’investisseur possède alors un assortiment d’actifs qui ne fluctuent pas à la hausse ou à la baisse de la même manière. Si un actif s’effondre, il ne perd pas tout.

Par exemple, de nombreux investisseurs possèdent des obligations pour compenser le risque lié à la détention d’actions. Lorsque le cours des actions baisse, la valeur des obligations augmente. Cela ne s’applique qu’aux obligations d’entreprises de qualité supérieure ou aux bons du Trésor américain.

La valeur des obligations risquées peut aussi diminuer lorsque le cours des actions baisse, car le risque de défaut des sociétés sur lesquelles elles sont adossées peut augmenter (situation de crise). C’est pour cela qu’il est important de choisir des obligations de qualité supérieure.

Afin que cette stratégie de couverture par diversification puisse fonctionner au mieux, il est important de choisir des actifs financiers qui possèdent un faible degré de corrélation (Beta).

De cette manière, il est possible de s’assurer que si certains des actifs baissent, ceux qui sont inversement corrélés auront tendance à augmenter en compensation.

Effets et utilité de la couverture en temps de crise

L’un des aspects les plus importants de la couverture est de passer simplement d’une approche occasionnelle à l’élaboration d’un plan à long terme pour assurer la durabilité de la stratégie.

Cela signifie qu’il faut mettre en place un processus permettant de faciliter la sélection, la mise en œuvre et la monétisation de la couverture. Il ne suffit pas de trouver les couvertures les moins chères qui pourraient être disponibles aujourd’hui.

Les marchés évoluant, les « meilleures » couvertures peuvent être totalement différentes d’une période à l’autre. Il faut donc que l’approche soit adaptable pour garantir que les couvertures correspondent à la situation actuelle du marché.

De même, la mise en œuvre peut être accélérée ou ralentie en fonction de divers paramètres. Toutefois, la clé de la mise en œuvre est d’avoir une certaine approche systématique. L’adaptation de la couverture aux conditions du marché est la clé pour rentabiliser la stratégie.

En mettant en place des plans pour tout cela, les investisseurs peuvent être en mesure de créer un cadre qui contribue à garantir que la stratégie de couverture reste en place suffisamment longtemps pour couvrir convenablement la potentielle prochaine crise.