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Futures (contrats à terme)

Les contrats à terme – futures en anglais – sont des produits dérivés engageant deux parties, un acheteur et un vendeur, à échanger un produit sous-jacent à un prix et à une date future, tous deux convenus au préalable.

Le produit sous-jacent en question peut être de différentes natures : une matière première telle que le pétrole, une devise comme le dollar, une matière agricole comme le maïs, mais aussi une obligation d’État ou encore un indice de marché ou de volatilité.

Les contrats à terme pouvant s’appliquer à des produits sous-jacents d’une très grande variété, ils représentent les actifs financiers les plus traités sur les places boursières mondiales.

Tous les contrats à terme présentent une échéance mensuelle, aussi sont-ils définis par leur date d’expiration, le contrat à terme de septembre d’un bon du Trésor expirant en septembre. À cette date, le détenteur du contrat peut soit se faire livrer le sous-jacent, soit liquider sa position est encaisser son profit ou sa perte, soit « faire rouler » sa position en vendant le contrat de ce mois-ci et en achetant le contrat du mois suivant, ou d’un mois plus lointain.

Les participants au marché utilisent les contrats à terme à deux fins : la couverture de leurs opérations et la spéculation.

Synoptique des contrats à terme les plus courants

L’usage des contrats à terme en stratégies de couverture

Les contrats à terme permettent à l’acheteur de s’assurer un prix maximal pour l’acquisition à venir du sous-jacent ; ils permettent à l’inverse au vendeur de s’assurer un prix de vente minimal. Ils offrent ainsi l’assurance du prix d’un actif, qu’il s’agisse de l’acquérir ou de le liquider. En d’autres mots, le contrat à terme permet de se couvrir contre la volatilité des prix d’un actif.

À l’origine, les contrats à terme furent employés par le secteur agricole pour se couvrir contre les baisses de prix des denrées qu’ils produisaient. Dans les années 1970, les contrats à terme sur matières agricoles représentaient encore plus des trois quarts de l’ensemble des opérations sur contrats à terme, de nos jours, elles n’en représentent guère plus de 5 %.

Prenons pour exemple un producteur de blé redoutant que le prix de sa denrée ne décline. Soit qu’il juge l’offre de blé à venir plus abondante que l’offre présente, ou la demande à venir plus rare que la demande présente, ou encore une association de ces deux types de facteurs fondamentaux.

Pour que son exploitation maintienne un taux de profit minimal, ce producteur peut spéculer à la baisse sur le cours du blé. Il vendra ainsi à découvert autant de contrats à terme de blé que nécessaire pour couvrir le montant de sa production (un contrat à terme de blé comportant 5 000 boisseaux américains, lequel boisseau équivaut à 27,21 kg de blé).

Bien entendu, cette couverture comporte un coût d’opportunité évident : si le prix de la denrée qu’il produit augmente au lieu de baisser, son surplus de profit sur le marché au comptant (cash market) sera compensé par sa position vendeuse perdante sur le marché des contrats à terme (futures market).

Cette stratégie de couverture s’applique aussi bien aux producteurs de matières agricoles qu’à l’industrie pétrolière, gazière, aurifère, etc.

Par le procédé inverse, les contrats à terme permettent aux industriels de se couvrir contre une hausse des prix de leurs matières premières, afin de maintenir un coût de production maximal, partant un taux de profit minimal. Le producteur de chocolats pourra par exemple se couvrir contre une hausse du cacao ou du sucre, ses principales matières premières, en achetant les contrats à terme idoines.

L’usage des contrats à terme à des fins spéculatives

Les contrats à terme sont devenus un véhicule spéculatif largement utilisé, à tel point que la livraison effective du sous-jacent soit devenue l’exception, et l’encaisse d’un profit ou d’une perte monétaire la règle.

Le spéculateur n’est pas spécifiquement intéressé par la consommation ou la production de l’actif sous-jacent, il ne cherche qu’à en exploiter les fluctuations des prix. Loin de vouloir se couvrir contre une éventuelle volatilité des prix, le spéculateur cherche donc à en tirer profit.

L’un des atouts majeurs des contrats à terme pour le spéculateur tient à leur faible exigence de marge initiale requise. Par exemple, pour une marge de 5 %, il est possible de prendre une position 20 fois supérieure à son capital (en effet, 5*20 = 100 ; avec le 100 le montant total de la position, 5 le montant de la marge initiale requise et 20 le facteur de multiplication que permet la marge initiale, c’est-à-dire son effet de levier).

Il va de soi qu’un usage important de l’effet de levier présente des conséquences à double tranchant : tant le risque de perte que le potentiel de gain s’en trouvent multipliés. De plus, la marge requise par le courtier est susceptible de fluctuer en fonction de la volatilité des prix. Plus grande étant la volatilité, plus grand sera le montant de la marge requise.

L’objectif de toute stratégie spéculative sur les contrats à terme consiste à exploiter la différence entre le marché au comptant et le marché du contrat à terme. Par exemple, si, à maturité, le prix de votre contrat à terme sur le café (de 37 500 livres) s’élève à 110 $ et que le prix au comptant de la même quantité de café est de 120 $, vous serez bénéficiaires, lors de la liquidation de votre position, à hauteur de 10 $ par contrat.

Bien entendu, la stratégie inverse est applicable pour le spéculateur qui désire vendre à découvert des contrats à terme afin de bénéficier d’une baisse du cours du sous-jacent en question.

Opportunité vendeuse sur le pétrole brut

Différentes places boursières pour différents contrats

Les places boursières et les courtiers ont leurs spécialités. Voici quelques-unes des plus importantes :

Le CBOT – Chicago Board of Trade – est spécialisé dans les contrats sur matières agricoles, taux d’intérêt, l’indice du Dow et les métaux.

Le CME – Chicago Mercantile Exchange – notamment pour le bétail, le lait, le beurre, le bois et l’indice de Goldman Sacks des matières premières.

Le NYBOT – New York Board of Trade – pour le sucre, le cacao, le coton, l’éthanol, mais aussi les devises, et les indices du Russell.

Enfin, le NYMEX – New York Mercantile Exchange – pour les contrats sur l’énergie (gaz naturel, pétrole, électricité, propane, charbon, etc.) ainsi que les métaux, dont le cuivre, le palladium et l’aluminium.

En somme

Les contrats à terme permettent :

Pour le consommateur d’un bien, d’en fixer un prix maximum d’achat.

Pour le producteur d’un bien, d’en fixer un prix minimum de vente.

Pour le spéculateur, d’accéder non seulement à de nombreux marchés à la fois liquides et volatils, mais aussi de recourir à un important effet de levier.