La bourse c’est trop dangereux avec la crise : 3 mensonges

Crise financière mensonges

L’éducation populaire qui a été faite depuis 30 ans et l’avènement de la spéculation moderne, c’est de garder le particulier dans la croyance qu’il n’y a qu’une seule manière d’investir en bourse :
Une action on l’achète, on la garde, et quand le profit généré est suffisant, on la vend. Puis répétez.
La conséquence de cette stratégie, c’est qu’on perd de l’argent pendant les crises financières et les récessions en général. C’est comme ça.

Il y a 3 mensonges dans cette « théorie de la crise » :

– Le premier, c’est qu’on ne peut gagner de l’argent que dans une seule direction : celle de la montée du cours. Pourtant, si vous perdez de l’argent pendant que votre action chute, c’est que quelqu’un qui a fait un choix opposé à vous est en train d’en gagner ! Cela s’appelle la vente à découvert, un outil qui a enrichi des générations de banquiers et plumé des générations de petits investisseurs… Je reviendrais dans un article complet sur ce sujet.

– Le deuxième mensonge c’est que la bonne technique consiste à attendre indéfiniment d’avoir généré un gros profit avant de vendre. C’est bien connu, la bourse finit toujours par remonter…ou pas. Encore une fois, pendant que vous regardez votre action chuter sans fin, d’autres attendent que vous soyez lessivé pour vous la racheter au bon moment… L’investisseur professionnel, lui, se fixe toujours des limites : il est prêt à clôturer sur une petite perte pour éviter la catastrophe. Cliquez ici pour en apprendre à fixer des limites comme un pro.

Enfin le troisième mensonge, c’est d’associer : bourse=investissement dans les actions d’entreprise. Si cela était vrai il y a des dizaines d’années, cela ne pourrait être plus faux aujourd’hui. La nature des investissements financiers est d’une incroyable variété, et si les actions d’entreprise ont toujours une place de choix, il existe de nombreux autres produits : CFD, CDS/CDO, options, futures, commodités, devises… Je vous les décrirai en détail très prochainement.

Sylvain.