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Choisir un courtier

Ahh choisir son courtier…on est toujours persuadé qu’il nous dupe, et on a parfois raison.
Sans entrer dans des détails trop techniques, il est nécessaire de comprendre son métier pour bien le choisir :

Le courtier est un épicier

Le courtier, ou « broker » c’est un agent commercial.
Vous lui commandez un produit, il l’achète et vous le revend un peu plus cher.
S’il est « market maker » en plus de ses activités de courtier, c’est comme une boutique : il achètera en gros, fera des stocks et vous livrera en direct si ce que vous lui demandez est en stock (sinon il passera commande comme l’agent commercial).

Contrairement à ce qu’on pense communément, le profit ne se justifie pas que par la mise à disposition :
en effet il vous est tout à fait possible d’acheter vos actions en vous adressant directement à la société cotée !

Bureau de trader

La plus-value réside aussi dans le fait d’avoir un large choix de produits financiers disponibles et gérables au même endroit.
Cela nécessite des investissements humains et techniques de la part de la société de courtage.

Quand un courtier affiche clairement ses prix en commission (voire droits de garde, rollover…) et s’y tient, tout va bien.

Là où ça se corse, c’est quand il cherche à augmenter sa marge brute par des techniques dissimulées au client.

Quelques exemples :

  •  le spread (différence entre cours d’achat et de vente) est plus élevé que celui présenté.
  • le slippage (délai entre votre passage d’ordre et son exécution sur le marché) est allongé quand le cours bouge en votre défaveur.
  • s’il est market maker et qu’il prend position contre vous-même quand le carnet d’ordres de l’autre coté (la compensation) a une liquidité suffisante.
  • le courtier vous bascule sur des serveurs volontairement lents si vous êtes bon.
  • le courtier fait passer en priorité son activité de trading pour compte propre avant celle de ses clients (malheureusement très répandu).
  • j’en passe…

On voit bien que le tarif affiché n’est pas le seul argument pour bien choisir son courtier : il doit aussi, et surtout, être honnête.

Market Maker vs No Dealing Desk

La problématique de ce débat concerne uniquement le Forex et les CFD qui sont des marchés sans place centralisée unique.
En effet, pour les actions standard le marché financier (ex : NYSE, EURONEXT) assure le contrôle et la régulation, ces considérations ont donc moins d’importance.

Un broker No Dealing Desk redirige les ordres de trading vers un Market Maker qui fournira la liquidité et joue le rôle de contrepartie.

Un broker Market Maker va assurer lui même la liquidité (au moins en partie) et donc créer son propre marché et assurer la cotation.

L’erreur fréquente induite par le marketing de certains courtiers, est de penser que le NDD est forcément plus fiable que le Market Maker, car il se contente de transmettre les ordres et ne peut rien manipuler, ni n’a d’intérêt à voir perdre son client.
C’est faux.
D’un, un courtier NDD a aussi des techniques de manipulation à sa disposition, et de deux, il sera plus cher, car il n’est rien d’autre qu’un intermédiaire supplémentaire avant d’arriver au Market Maker !

De plus, les Market Makers ont un mérite supplémentaire, celui de devoir assurer la liquidité en toute circonstance, et donc d’assumer ce risque nécessaire.

En pratique, il y a des bons et des mauvais des deux côtés : ce n’est donc pas un argument de qualité en soi.

Tous ces éléments sont bien théoriques et pas forcément vérifiables par un trader amateur.

Maintenant, sur quels critères bien le choisir ?

C’est pas si compliqué que ça.
Voici les facteurs qu’on croit importants À TORT, et la « vraie » check-list à vérifier :

Les FAUX facteurs de qualité :

Chercher un courtier, c’est comme ouvrir la caverne d’Ali Baba.
On est vite submergé par les arguments (marketing) des protagonistes, tous prétendant détenir le trésor du trader indépendant.
C’est encore plus vrai si vous vous intéressez aux produits dérivés comme le Forex et les CFD.

Voici une petite revue des gages de « qualité » par lesquels il ne faut pas se laisser berner :

  • De faibles commissions, des bonus de bienvenue.
    Le prix que vous allez payer pour effectuer des transactions est important. Plus il sera élevé, plus votre rentabilité sera entamée.
    Alors pourquoi est-ce un faux argument ?
    1 – Il est presque impossible de savoir réellement tous les frais que le courtier va vous imputer tant qu’on ne l’a pas testé.
    Très souvent, mettre en avant un tarif, masque soit des frais cachés (tenue de compte, frais fixes, rollover élevé..) soit une qualité de service médiocre.
    2 – Le tarif n’est pas SI important que ça. Surtout si la plateforme est bien faite, que le service client est réactif, que le courtier est honnête…
    Cet argument devient presque caduc si vous passez peu d’ordres (ex. 10 par mois), dans une optique d’investissement moyen/long terme.

    Dernier point concernant les bonus de bienvenue : quand le courtier me jette ça à la figure en guise d’accueil plutôt que de me parler de la stabilité de sa plateforme par exemple, je trouve que ça sent l’arnaque à plein nez…mais c’est vous qui voyez.

  • Plein d’outils gratuits, des signaux ou robots de trading
    J’ai souvent constaté que les courtiers qui mettaient trop d’argent et d’efforts dans une palette de « gadgets » trop exhaustive n’était pas bon signe.
    Tout ce travail mis dans le dernier outil à la mode n’est pas mis dans la qualité de la plateforme, de la vitesse d’exécution des ordres…etc.
    De plus, trop d’outils détournent le trader du vrai travail : observer le prix, et s’informer sur les fondamentaux. Point barre ou presque.
     
  • Beaucoup de contenu pédagogique, des formations gratuites…
    Celui-là est étonnant, je sais. Personnellement je préfère ne pas m’informer chez les courtiers.
    Il y a quelque chose d’ennuyeux (malsain ?) à être simultanément juge et partie. Méfiez-vous des courtiers qui mettent trop en avant la formation.
    Cela signifie qu’ils s’adressent aux débutants, pour éventuellement les manipuler.
    Les plateformes à destination des professionnels ne contiennent pas tout cela, c’est d’ailleurs en partie grâce à ça qu’on les reconnaît.

Le détail primordial :

Voici quelques points à vérifier qui ÉLIMINENT D’OFFICE un courtier.

  • Agréé par la Cysec (Chypre).
    La Cysec, c’est l’AMF Chypriote, et accessoirement une vaste blague.
    Tous les courtiers qui se voient refuser leur agrément en France (ou USA, Angleterre) vont là-bas. Sans compter l’exil fiscal…
    C’est le repère absolu des « bucket shops » ces courtiers arnaqueurs qui ne passent jamais réellement vos ordres sur le marché, et partent même parfois avec la caisse.
     
  • Promesses de fortune rapide.
    En faisant cet article, je suis tombé sur un courtier (options binaires…comme par hasard) qui a juste mis une Ferrari en photo sur l’accueil de son site…
    Vous voyez le genre. On a encore « encaissez 350% en 10 minutes ». Etc.
     
  • Le courtier est sur la liste des courtiers interdits par l’AMF.
    Voici 2 liens vers des listes de courtiers interdits par l’AMF :
    Liste noire options binaires
    Liste noire Forex

    Pensez à consulter les communiqués de presse de l’AMF régulièrement sur leur site.

La vraie Check-list :

Voyons maintenant les facteurs qui importent VRAIMENT.
Ceux que vous devez tester impérativement en arrivant chez votre courtier, et surveiller à intervalles réguliers :

  • Qualité et stabilité de la plateforme.
    Leur plateforme est-elle pratique à utiliser, tout en étant complète ? Attention, pratique ne veut pas dire simpliste : s’il n’y a que 2 boutons acheter et vendre, vous êtes chez un courtier d’options binaires, fuyez 🙂
    Autre point très important : plante-t-elle un peu, beaucoup, jamais ?
  • Sécurité et retrait des fonds.
    Après avoir ouvert le compte et viré des fonds, testez donc un retrait immédiatement. Voyez donc comment ça se passe, et dans quels délais…
    Vérifiez aussi que toutes les pages « sensibles » sont en https et SSL 128bits.
  • Notoriété, capitalisation.
    Évitez à tout prix les « bucket shop », les petites maisons qui vont se la jouer confidentiel/VIP à défaut d’avoir une capitalisation solide.
    Choisissez parmi les poids lourds, point barre. Rien qu’avec ça vous êtes quasiment à l’abri de tout problème.
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Sylvain March

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