Krach

Définition de Krach

Sur les marchés financiers, lorsque le cours d’un actif chute brutalement de plus de 20 % on parle d’un « Krach Boursier ».

Il intervient très fréquemment après l’éclatement d’une bulle spéculative et peut même entraîner la fermeture immédiate d’une place boursière (de quelques heures à plusieurs jours selon la gravité de la situation).

Dans le cas d’un krach « classique », cette baisse s’enregistre en principe lors d’une seule séance. Si l’effondrement s’opère sur une durée plus longue (semaines ou mois), on parle alors de krach « larvé ».

Les conséquences économiques et politiques qui en découlent peuvent facilement atteindre des proportions internationales comme ce fût le cas en 1929, avec le « krach de Wall-Street », communément appelé le « jeudi noir ».

Mécanisme du krach boursier.

Lorsque les investisseurs prennent subitement conscience de la surévaluation de certains actifs financiers (concernant par exemple un secteur d’activité particulier), ils décident naturellement de s’en défaire.

Le pessimisme peut alors se propager de manière spectaculaire et provoquer des ventes en masse en l’espace d’un court laps de temps.
Le volume de ces ventes se trouve alors confronté au manque d’acheteurs et la valeur des titres baisse de plus en plus.

Comment limiter les effets d’un krach boursier ?

Lorsque se produit un krach, les banques centrales réagissent en injectant le plus de liquidités possible sur les marchés financiers.

De plus, le système informatique des places boursières peut enclencher un processus appelé « coupe-circuit » qui bloque toutes les transactions dès que l’évolution d’un cours se modifie de plus de 10 % en 5 minutes (à la hausse comme à la baisse).

En théorie, il est donc capable de freiner rapidement un éventuel mouvement de panique de la part des investisseurs (sans pour autant le stopper totalement).