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Trading Systématique

Le trading systématique se distingue du trading discrétionnaire. Le systématique repose sur un modèle de règles strictes tandis que le discrétionnaire dépend davantage de l’appréciation subjective du trader.

Le trading systématique est fondé sur des facteurs prédéfinis afin de discerner des opportunités d’achat et de vente sur les marchés financiers. La synthèse de ces différents facteurs est censée générer un alpha, un rendement supérieur à la moyenne du marché.

Le trading systématique est également parfois nommé trading quantitatif, trading algorithmique ou quant trading.

Sommaire :

systématique

Les avantages et les inconvénients du trading systématique

Les méthodes de trading systématique sont de nos jours conçues par ordinateur. Cela facilite grandement le back-testing du modèle, c’est-à-dire sa mise à l’épreuve sur les données historiques, afin de vérifier que les signaux d’achat et de vente fournis par le modèle sont bel et bien efficaces.

Le back-testing permet en outre d’optimiser les règles du modèle afin de minimiser les corrections, c’est-à-dire les pertes subies. Il facilite en outre la mise en perspective la performance absolue au regard de sa volatilité, notamment grâce aux ratios de Sharpe ou de Sortino.

Le principal avantage du trading algorithmique est que les modèles peuvent être bâtis à partir d’une très grande quantité de données financières historiques. Toutefois, cet avantage est considéré par ses critiques comme étant aussi son plus grand défaut.

En effet, les évènements exceptionnels ne sont précisément pas aisément prévisibles, car ils ressemblent trop peu aux évènements passés. De sorte que les modèles quantitatifs seraient pour ainsi dire « prisonniers du passé ».

La quasi-faillite du fonds spéculatif LTCM, fondé par deux économistes récipiendaires du « Nobel d’économie », illustre la possible faillite de modèles systématiques, aussi pointus fussent-ils.

La conception d’un modèle systématique

Pour concevoir un modèle systématique de trading, le trader doit d’abord opter pour une classe d’actifs, typiquement les actions, les obligations, les devises ou les matières premières.

Le trader devra ensuite choisir une stratégie adaptée à cette classe d’actifs.

Les deux grandes familles de stratégies sont les stratégies directionnelles et les stratégies de valeurs relatives. Les premières recherchent une tendance à exploiter, baissière ou haussière, tandis que les stratégies de valeurs relatives ne cherchent qu’à exploiter les différences de cotation entre plusieurs actifs.

Au sein de ces deux grandes familles de stratégies se trouvent les stratégies classiques : stratégie d’investissement dans la valeur à la Benjamin Graham, approche purement technique de suivi de tendance à la Richard Dennis, ou encore des stratégies fondamentales macro-économiques, basées par exemple sur des annonces publiques émanant de sociétés privées, d’États et de banques centrales, ou encore des évènements géopolitiques.

Les facteurs systématiques

Une fois la classe d’actifs et la stratégie choisies, le trader devra sélectionner des facteurs spécifiques à ces derniers afin de produire une méthode pourvue d’un avantage concurrentiel permettant de générer un alpha, un rendement supérieur à la moyenne du marché.

Si le trader choisit plusieurs facteurs, il devra les pondérer en s’aidant en cela du back-testing, de leur mise à l’épreuve sur les données historiques.

Dans une approche fondamentaliste, les facteurs pourront être par exemple le prix d’une action relativement aux bénéfices générés par l’entreprise, ou le prix de l’action relativement à la valeur comptable de l’entreprise, ou encore le rendement sur actifs, etc.

Il existe une multitude de facteurs différents qu’il s’agit de combiner afin d’obtenir une formule, un algorithme profitable à terme.

La gestion du risque

Parmi les facteurs à prendre nécessairement en compte, il faut compter les facteurs de risque : le risque d’inflation et sa magnitude, le risque de faillite et de défaut de paiement, la liquidité (que l’on constate grâce à la différence de prix entre l’offre et la demande, le bid/ask spread)

La méthode de gestion du risque la plus employé est celle de la parité du risque qui découle de la théorie du portefeuille optimal. En effet, pour tout actif ou ensemble d’actifs, il existe un risque, mesuré en terme de volatilité, pour lequel le rendement est maximal.

En vertu de cette théorie, pour tout niveau de risque accepté, il est optimal de sélectionner le rendement maximal. En règle général, ce rapport optimal est obtenu par une certaine diversification entre classes d’actifs. Idéalement, on optera pour des actifs présentant le moins de corrélation possible afin d’obtenir un portefeuille performant dans tout environnement économique.

L’un des portefeuilles traditionnels employés pour prendre en compte cet ajustement de la performance au risque encouru est le portefeuille 60/40, au sein duquel 60 % des actifs appartiennent à la classe d’actif des actions et les 40 % restant à toutes formes d’actifs offrant des revenus fixes, typiquement des obligations d’État ou d’entreprises.

Il s’agit ici de l’exemple le plus classique et il existe bien entendu de nombreux portefeuilles concurrents, dont certains préconisent une variation du pourcentage alloué à chaque classe d’actifs en fonction de la conjoncture économique.