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Nouvelles économiques

Les nouvelles économiques offrent des opportunités pour le trader et l’investisseur dans la mesure où elles peuvent être les catalyseurs de nouvelles impulsions haussières ou baissières.

Le trader exploitera le dynamisme des cours ainsi créé, tandis que l’investisseur dans la valeur pourra exploiter à son avantage les surréactions des marchés, en particulier les surréactions pessimistes offrant de meilleurs prix pour de bonnes actions.

Les nouvelles économiques peuvent affecter lourdement les cours de la Bourse, ou au contraire être absolument sans effet lorsque les informations présentées ont été anticipées par les acteurs des marchés financiers. On dit alors que l’information a déjà été intégrée au prix du marché ; ou par anglicisme que « la news est déjà pricée ».

Sommaire :

Machine à écrire et feuille de papier indiquant

Les deux types de nouvelles économiques

Ce qui distingue fondamentalement les nouvelles économiques est le fait qu’elles soient attendues ou inattendues.

On classe d’ordinaire les nouvelles entre celles qui sont prévues sur le calendrier économique et celles qui ne le sont pas.

Cependant ces deux distinctions ne se recoupent pas totalement puisqu’une annonce peut être attendue en elle-même tandis que son contenu ou son ampleur peut être tout à fait inattendu.

La première catégorie de nouvelles comprend les annonces prévues sur le calendrier économique. Il peut s’agir des annonces de changement ou de maintien de taux directeurs des banques centrales, notamment de la Réserve Fédérale américaine ou de la Banque Centrale européenne.

Les annonces de données macro-économiques émanant d’une institution publique se rangent également dans cette catégorie. En particulier l’évolution du taux de chômage, du taux de l’inflation ou de divers taux d’emprunts.

Il peut enfin s’agir d’annonces trimestrielles émanant d’une société, et en particulier le montant de ses bénéfices.

La seconde catégorie de nouvelles comprend celles qui sont soudaines et tout à fait inattendues. Par leur nature même, elles n’ont qu’une occurrence. Les phénomènes géopolitiques et militaires ainsi que les catastrophes naturelles comptent dans cette catégorie. L’invasion d’un territoire par des forces armées, la découverte d’un nouveau gisement de matière première ou encore un attentat terroriste de grande ampleur peuvent notablement affecter le marché.

Enfin, les nouvelles peuvent être structurelles et concerner l’ensemble d’un marché ou l’un de ses secteurs, ou bien idiosyncratiques et ne concerner qu’une entreprise en particulier.

Les nouvelles des banques centrales : monnaie et taux

Les annonces des différentes banques centrales, et tout particulièrement de la Fed, la Réserve fédérale américaine, sont attendues par les participants des marchés financiers.

Les annonces du FOMC, le Comité fédéral du marché ouvert (Federal Open Market Committee) portant sur les taux d’intérêt directeurs sont des catalyseurs de mouvements auxquels les traders sont particulièrement attentifs.

Les taux directeurs et les opérations sur le marché ouvert, l’open market, déterminent la masse monétaire. Or, selon la théorie quantitative de la monnaie, la quantité (ainsi que la vélocité) de la monnaie déterminent le niveau général des prix. Les fluctuations de la masse monétaire ont donc une influence notable sur les tendances des cours de la bourse.

Toute chose égale par ailleurs, toute opération expansionniste, c’est-à-dire visant à accroire la masse monétaire, sera interprétée comme bullish, c’est-à-dire catalyseur de mouvement haussier.

Inversement, toute chose égale par ailleurs, toute opération déflationniste, voire simplement moins inflationniste, c’est-à-dire visant à diminuer la masse monétaire ou bien à diminuer le taux d’expansion de la masse monétaire, sera interprétée comme bearish, c’est-à-dire catalyseur de mouvement baissier.

Bien entendu, pour que cette annonce ait un véritable effet haussier ou baissier sur les cours des marchés , il faut que l’annonce soit plus expansionniste ou plus déflationniste que ne l’estime le consensus de marché avant l’annonce.

En effet, c’est toujours la différence entre les attentes et les réalités annoncées qui bouleverse nettement le cours des prix en bourse. Puisque, par définition, ce qui était jusqu’ici attendu a déjà été intégré aux prix du marché.

Par conséquent, seule l’annonce compte uniquement lorsqu’il n’y avait aucune attente au préalable, aucun référentiel, aucun consensus sur lequel se baser avant l’annonce. Et il ne peut y avoir aucune attente que dans les cas d’événement surprenant la quasi-totalité des marchés.

Les nouvelles macro-économiques

Outre les nouvelles économiques concernant la politique monétaire des banques centrales, certaines statistiques économiques d’un pays, d’une économie, peuvent avoir de l’importance sur les marchés, en particulier le taux de chômage, souvent interprété comme le témoin de l’environnement économique d’un pays.

L’emploi, en effet, affecte la propension des ménages à consommer et leur confiance dans l’économie. C’est pourquoi des annonces de taux d’emploi inférieur au taux attendu affectent souvent à la baisse toute une économie, et son ou ses indices sur les marchés financiers, telles que le SPY ou le CAC.

Voici comment le taux de chômage est le plus souvent interprété :

Aux États-Unis, un fort taux de chômage incite d’ordinaire la Fed a pratiquer des taux d’intérêt plus bas, en d’autres mots à augmenter la demande agrégée. Cette politique monétaire statistiquement pour conséquence les effets immédiats suivants sur les différentes classes d’actifs et la volatilité des prix :

– Pour les actions, et les obligations, une hausse générale des prix.

– Pour la volatilité et le cours du dollar américain, une baisse tendancielle.

– Enfin pour les matières premières, dont l’or, aucune nette corrélation générale n’est identifiable.

À l’inverse, si le taux de chômage est bas, la Fed sera incitée a pratiqué, toute chose égale par ailleurs, une politique monétaire moins expansionniste, voire légèrement déflationniste. Les effets sur les différentes classes d’actifs seront alors inverses à ceux présentés précédemment.

Les annonces des entreprises

Les rapports trimestriels des entreprises fournissent des informations sur la qualité et la quantité de leurs opérations, lesquels influenceront le cours de leur action, en particulier si les anticipations ne sont pas semblables aux résultats annoncés effectivement.

On sera en particulier attentif à l’évolution des ventes (sales) et des bénéfices totaux ou bénéfices par actions (earnings et earnings per share). Ces deux données sont largement examinées et une grande différence entre les attentes et les résultats sont particulièrement susceptibles d’affecter les cours de l’action.

En outre, le trader examinera et comparera les attentes et les résultats annoncés eu égard à ces différentes données afin de contextualiser les nouvelles économiques et leurs effets potentiels :

– le sentiment ou consensus de marché, qui peut-être plus ou moins acheteur ou vendeur ;

– la tendance sectorielle et le sentiment de marché associé ;

– le taux de position de vente à découvert sur une action : plus ce taux est élevé, plus les chances sont grandes d’une liquidation de nombreuses positions vendeuses en cas de montée des cours ;

– le consensus de l’analyse fondamentale concernant l’entreprise et le « juste prix » de l’action qui en procède ;

– les ventes et les bénéfices d’une entreprise au regard des ventes et des bénéfices des sociétés concurrentes ;

Enfin, en raison d’une volatilité accrue et d’une incertitude patente, il peut être préférable de liquider tout ou partie de ses positions avant les annonces d’un rapport trimestriel, ou encore se couvrir contre une éventuelle volatilité adverse avec les options idoines.

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