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Technique du hedging

En finance de marché, la stratégie de couverturehedging en anglais – désigne toute méthode visant à protéger son portefeuille d’actifs contre les fluctuations des cours boursiers.

Une méthode de couverture est donc est une mesure de protection contre l’incertitude inhérente aux marchés financiers.

Le hedging se distingue donc de la spéculation. La stratégie de couverture vise une fin inverse à celle de la spéculation : tandis que le spéculateur souhaite tirer avantage des fluctuations de marché, l’investisseur qui met en place une stratégie de couverture cherche précisément à ne pas s’y exposer.

Il est pertinent de se couvrir contre des fluctuations des cours du marché en cas d’asymétrie entre le risque encouru et le bénéfice potentiel. En d’autres mots, lorsque les profits provenant d’une hausse ou d’une baisse des cours d’un titre n’ont pas autant d’importance que la perte potentielle équivalente sur ce même actif, alors il est intéressant de se couvrir contre les fluctuations des cours.

La couverture consiste donc à neutraliser, en partie ou en intégralité, les variations des prix des actifs considérés. En tant que telle, elle fait partie intégrante de l’arsenal de gestion du risque que tout investisseur doit savoir maîtriser.

Sommaire :

chat sous couverture

La couverture comme assurance contre l’incertitude

Fondamentalement, une couverture financière consiste en une assurance : il s’agit, sinon de neutraliser, du moins de mitiger les effets de mouvements adverses sur les marchés. Ce qui constitue un mouvement adverse dépendant de la manière dont nous sommes positionnés, notamment que l’on soit acheteur net ou vendeur à découvert net.

On peut concevoir une multitude de stratégies de couverture spécifique, adaptées aux producteur, consommateur, investisseur ou salariés ; il existe en effet toujours des données de marchés vis-à-vis desquelles il peut être avisé de se protéger.

Prenons le cas d’un producteur souhaitant se couvrir contre une hausse du prix de ses matières premières. Il pourra se couvrir en initiant une position longue sur les contrats à terme (futures) idoines afin de profiter d’une hausse des coûts de production de ses affaires industrielles. De la sorte, il ne sera pas financièrement contraint de faire répercuter la hausse de ses frais de production sur le produit final, ce qui lui confèrera un avantage vis-à-vis de ses concurrents moins astucieux.

Par exemple, pour un producteur de confiserie, il peut être plus intéressant de fixer à un niveau précis le prix du sucre, quitte à ne pas profiter d’une baisse potentielle de son prix dans l’avenir, plutôt que de subir une hausse importante de son prix, ce qui obérerait le taux de profit des opérations de confiseries.

À l’inverse, un producteur souhaitant se protéger contre une baisse de valeur marchande de sa production pourra initier une position courte sur cette denrée. Par exemple, afin de s’assurer un taux de profit relativement stable sur une période donnée, un producteur de café pourra initier une position courte sur le café, au moyen de contrats à terme, s’il juge la baisse des prix du café plus probable que leur hausse.

Dans le cas d’un salarié, si ce dernier craint pour l’avenir de son entreprise ou de son secteur d’activité, il pourra vendre à découvert des actions de sa société, ou bien celle de son secteur d’activité : en tant que salarié, il continuera de toucher son salaire, mais en cas de licenciement pour raison économique et de déclin de son industrie, il pourra profiter des positions courtes qu’il aura judicieusement entreprises.

Toutes les classes d’actifs sont susceptibles d’offrir des avantages dans des stratégies de couvertures appropriées : actions, obligations, contrats à terme, options, devises, etc.

Ainsi, l’or et l’argent offrent typiquement une couverture contre l’inflation. Quant à la vente à découvert d’actions, celle-ci permet de couvrir des positions longues par ailleurs afin d’établir un portefeuille dit « neutre » vis-à-vis de la tendance du marché.

Enfin, on peut également employer des options afin de se couvrir contre les fluctuations des actifs sous-jacents. Ainsi, on pourra couvrir un portefeuille de long terme en actions vis-à-vis des risques de corrections de court terme en achetant des options put, qui seront profitables dans la mesure où les cours des actions en question chuteraient dans des proportions trop importantes.

Considérons maintenant le cas des devises. Supposons un investisseur membre de la zone euro, mais disposant d’un portefeuille en dollars américains. Celui-ci pourra non seulement se couvrir contre la volatilité de son portefeuille, mais aussi contre les variations de taux de changes qui seraient à son désavantage.

En l’occurrence, si le dollar perd de sa valeur relativement à l’euro entre le moment où il s’est constitué son portefeuille et le moment où il compte liquider ses positions longues sur les actions libellées en dollars américains. Dans ces circonstances, une position longue sur la paire de devises EUR/USD permettra à notre investisseur de profiter d’un affaiblissement du dollar relativement à l’euro, neutralisant par là même les effets délétères des variations de taux de change pour son portefeuille de long terme.

Bien entendu, une réduction du risque s’accompagne d’une réduction des profits potentiels. Ainsi, toute stratégie de couverture comporte soit un manque à gagner, par exemple dans le cas d’une couverture basée sur l’achat d’actifs inversement corrélés, soit un coût monétaire au sens strict, par exemple dans le cas d’une stratégie de couverture basée sur l’achat d’options. La couverture ne vise pas à être profitable de manière net, mais à réduire les probabilités d’une perte financière. Or, cette assurance comporte un prix, le prix à payer pour mitiger les incertitudes.

Usage des options dans les stratégies de couverture

Les options offrent l’avantage de présenter une incertitude presque nulle : l’acheteur d’une option sait déjà ce que sa position lui coûtera, puisqu’il s’agit du premium, c’est-à-dire du prix de l’option elle-même.

Il existe deux sortes d’options : les options call qui offrent le droit, mais non l’obligation d’acheter un actif à un prix convenu à l’avance à une échéance donnée ; et les options put qui offrent à l’inverse le droit, mais non l’obligation, de vendre un actif à un certain prix à une échéance donnée. Les prix et les échéances étant convenus au préalable entre l’acheteur et le vendeur des options.

Ainsi, si un actionnaire souhaite se couvrir contre la chute des cours d’un actif valant à ce jour 100 €, il achètera le nombre d’options put suffisante lui permettant par exemple de vendre ces actions à 95 €. Si le cours de l’action en question chute en deçà des 95 €, il pourra exercer son option, vendre des actions à 95 € et les racheter à un prix inférieur, ce qui lui permettra de maintenir ses positions longues tout en profitant de la chute des prix.

De cette manière, s’ils achètent suffisamment d’options de ce nature, les pertes provoquées par la correction des cours seront intégralement compensées par le profit généré grâce aux options. En fin de compte, seules les pertes comprises entre 100 et 95 €, soit 5 € par actions, seront à constater. C’est notamment par ce moyen qu’un investisseur peut déterminer une variation maximale de son capital, ajustée à sa propre tolérance à la volatilité et son aversion au risque.

Le risque désigne la perte induite par l’incertitude. Le risque est donc inhérent à toute activité d’investissement ou de spéculation.

Toutefois, il existe des stratégies permettant de se couvrir contre ces incertitudes.

Tout investisseur consciencieux doit apprendre à couvrir son portefeuille des mouvements de prix adverses, que cela soit en initiant des positions sur des actifs inversement corrélés ou bien en achetant des options put.

Il s’agit tant d’un exercice d’humilité eu égard aux limites de notre compréhension et de nos connaissances des marchés que d’une pratique prudente de gestion de notre patrimoine.

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Mallory
Rédacteur EnBourse

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