Pas encore membre ?

Rejoignez le site
en bourse
  • Formation d'initation offerte
  • Une communauté de trader pour vous aider
  • Accès complet à tous les articles du site
  • Vidéos d'analyse hebdomadaires
  • Et beaucoup d'autres surprises...

Inscrivez-vous sur le site en bourse

50% terminé !

C'est presque terminé ! Entrez votre prénom et votre email ci dessous

Accédez maintenant à votre contenu :

Profitez de ma formation vidéo Initiation au trading où vous allez découvrir comment vous pouvez devenir un Trader indépendant et pourquoi c'est si important d'être libre financièrement...

Attendez !profitez de maformation offerte

50% terminé !

C'est presque terminé ! Entrez votre prénom et votre email ci dessous

Accédez maintenant à ma formation offerte :

Inscription
Mot de passe oublié

Vous accéderez à la vidéo

dans 3 secondes...

Capitalisation boursière

La capitalisation boursière d’une entreprise correspond à la valeur totale de ses actions en circulation.

En d’autres mots, il s’agit du produit du nombre d’actions en circulation multiplié par le prix individuel de cette action.

Par conséquent, la capitalisation boursière d’une société fluctue en fonction de la valeur de son action.

Par exemple, si une société a émis 1 million d’actions, lesquelles s’échangent individuellement au prix de 50 €, la capitalisation de cette société hypothétique s’élèverait à 50 millions d’euros.

La capitalisation boursière est ainsi l’agrégation des jugements de tous les participants du marché à propos de cette entreprise.

Elle offre ainsi un indicateur simple et rapide permettant de juger de sa valeur, sans explorer le détail de ses activités, de ses ventes ou de ses actifs nets.

Sommaire :

Comparaison de 3 portefeuilles

Comparaison de 3 portefeuilles, investis soit en grandes capitalisations, en moyennes capitalisations ou en petites capitalisations américaines.
Le troisième portefeuille, pleinement investi en small-cap, offre le meilleur rendement, avec un taux annuel moyen de 13.18 % depuis 1972,
mais il est également le plus volatile avec une correction maximale (max drawdown) de 56 %
Source : portfoliovisualizer.com

Comprendre le concept de capitalisation

La capitalisation initiale d’une entreprise est déterminée lors de son introduction en bourse, c’est-à-dire le jour ou de nombreuses parts – autant de titres de propriété portant sur l’entreprise – sont émises sur les marchés d’actions afin de lever des fonds nécessaires à la croissance de l’entreprise.

Le prix initial ainsi que le nombre d’actions à émettre sont déterminés au préalable par une banque d’investissement chargée de l’introduction en bourse de la société. Le travail de cette banque consiste entre autres choses à évaluer la valeur dite « fondamentale » ou « intrinsèque » de l’entreprise, afin que le verdict du marché, le prix auquel s’échangera l’action immédiatement après l’introduction en bourse ne soient pas trop éloignés de sa valeur intrinsèque, et surtout du prix que les premiers actionnaires ont accepté de payer en premier lieu.

En effet, après l’introduction en Bourse, le prix de l’action est déterminé par l’équilibre entre l’offre et la demande. Toutes choses égales par ailleurs, en cas de forte demande, le prix augmentera et la capitalisation de l’entreprise suivra la même tendance. Au contraire, en cas de faible demande relativement à l’offre qui en est faite, le prix de l’action et la capitalisation de l’entreprise déclineront.

De la sorte, la capitalisation d’une entreprise est une appréciation de la valeur de celle-ci en temps réel, fluctuant à mesure que de nouvelles informations sont intégrées au marché au travers des opérations d’achat et de vente d’actions réalisées par les participants.

Classification des différentes capitalisations

Sur le marché mondial, les sociétés sont d’ordinaire classifiées en plusieurs catégories en fonction de leur capitalisation boursière :

– Les microcapitalisations (ou micro-cap), inférieures à 300 millions de $

– Les petites capitalisations (ou small-cap), entre 300 millions et 2 milliards de $

– Les moyennes capitalisations (ou mid-cap), entre 2 et 10 milliards de $

– Les grandes capitalisations (ou big-cap), entre 10 et 200 milliards de $

– Les mégacapitalisations (ou mega-cap), au delà de 200 milliards de $.

La capitalisation boursière fluctuant en raison du prix de l’action et du nombre de parts en circulation, une entreprise à succès est destinée à rejoindre les catégories de capitalisations supérieures. À l’inverse, les entreprises en déclin tendront à être « dégradées » vers les catégories inférieures.

Différentes stratégies pour différentes capitalisations

Connaître la taille d’une entreprise est crucial pour l’investisseur, en particulier pour déterminer son potentiel de croissance et mieux diversifier son portefeuille.

Ainsi, les petites capitalisations offrent un plus grand potentiel de croissance que de grandes capitalisations déjà bien installées dans leurs marchés respectifs. Les petites capitalisations sont, le plus souvent, soit des entreprises correspondant à une nouvelle industrie, soit elles sont encore jeunes, ou bien il s’agit d’anciennes sociétés en déclin. Quoi qu’il en soit, leur avenir est davantage incertain si on les compare aux moyennes et grandes capitalisations. Elles sont par là même considérées comme plus risquées.

En effet, le risque et le potentiel de croissance sont, le plus souvent, associées : plus le potentiel de croissance est grand plus le risque tendra à être tout aussi grand. De façon inverse, plus le potentiel de croissance est faible, plus le risque encouru tendra à être faible.

Bien entendu, il ne s’agit que d’une tendance générale et il existe des inefficiences de marchés, des opportunités offrant par exemple de grands gains potentiels pour une faible exposition au risque de perte. Ce sont ce genre d’inefficiences que recherchent les investisseurs avisés.

Les petites capitalisations, moins bien pourvues en ressources, sont plus exposées aux environnements économiques difficiles. Cette fragilité intrinsèque conduit à une plus grande volatilité du cours de leurs actions, partant de leur capitalisation. À cette forte volatilité s’ajoute aussi une moindre liquidité : il n’est pas toujours possible d’être exécuté, à l’achat comme à la vente, au prix attendu. Ces deux facteurs expliquent le plus grand risque encouru par leurs actionnaires en comparaison des grandes capitalisations.

Les moyennes capitalisations sont pour leurs parts et en grande majorité des entreprises aux modèles économiques bien établis et en phase d’expansion de leurs activités. Situées entre les grandes capitalisations et les petites capitalisations, elles offrent d’ordinaire un potentiel de croissance supérieur à celui des premières tout en étant moins risquées que les secondes. Bien entendu, là encore, les moyennes capitalisations peuvent aussi être d’anciennes grandes capitalisations ayant entamé leur déclin.

Enfin, les grandes capitalisations sont souvent anciennes et correspondent à des acteurs majeurs de leurs branches d’activités respectives. Si l’on ne peut pas s’attendre à une croissance phénoménale de leur part, elles offrent néanmoins en majorité à leurs actionnaires une appréciation continuelle de leurs actions ainsi que le versement de dividendes.