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Money Management (Gestion du capital)

Le money mangement, ou gestion du capital, consiste à définir les risques encourus par notre exposition sur le marché afin d’ajuster le montant à allouer à chacune de nos positions considérées individuellement, ou à notre portefeuille considéré dans son ensemble.

En pratique, les fondements du money management consiste donc en un risk management, une gestion du risque auquel l’investisseur et le trader exposent leurs capitaux.

Sommaire :

Portemonnaie

Le principe fondamental de la gestion du capital

Le principe fondamental de l’investissement comme de la spéculation est la préservation du capital.
Cette préservation est la condition sine qua non d’une longue présence sur les marchés financiers. Et cette présence est à son tour nécessaire afin d’acquérir de l’expérience, d’affiner sa méthode et de progresser.
Le capital est l’outil de travail du trader et de l’investisseur, c’est pourquoi avant même de penser à le faire croître, il doit penser à le protéger contre les risques inhérents au trading.

Ces risques sont d’une part les mauvaises opportunités n’offrant pas d’avantage profitable à long terme, et d’autre part contre les états psychologiques destructeurs auxquels peuvent être soumis le trader comme l’investisseur, qu’il s’agisse d’euphorie à la suite d’un gain considérable, mais aussi de frustration et de colère à la suite d’une grande perte.

La tâche des traders et des investisseurs consiste donc à exposer leurs capitaux à des opportunités asymétriques, c’est-à-dire des circonstances offrant un plus grand profit potentiel qu’une perte potentielle, mais aussi à s’astreindre à des règles de gestion du capital limitant les pertes.

Il suit de ce principe fondamental deux corollaires, deux préceptes.

Le premier corollaire : Déterminer le niveau d’invalidation de notre hypothèse

Le premier précepte consistera, pour chaque opération envisagée, à ne considérer en premier lieu que le risque encouru, et ce avant d’examiner le bénéfice potentiel de cette opération.
Le risque encouru est plus important que le profit. Ainsi, avant même d’identifier le niveau d’une prise de bénéfice éventuelle, il faudra déterminer le niveau du stop-loss.
Idéalement, le niveau de risque encouru sera déterminé avant l’entrée sur le marché ; avant toute prise de position, le trader doit déterminer le niveau de prix en dessous ou au-dessus duquel, que l’on soit acheteur ou vendeur, notre hypothèse sur l’évolution des cours boursiers aura été invalidée.

Par exemple, si un trader distingue en double creux, il pourra envisager de miser sur une hausse du cours à venir, si ces autres indicateurs, fondamentaux comme techniques confirment ce signal.
Dans ce cas de figure, il est clair que son hypothèse serait invalidée si le cours des prix venait casser nettement le support sur lequel reposent les deux creux. C’est donc légèrement au-delà de ce niveau que le trader devra, au maximum, placer son stop-loss.

Une fois le niveau des prix d’invalidation identifié, le trader devra déterminer un pourcentage maximal de son capital à risquer sur cette opération.

Le second corollaire : ne risquer qu’un faible pourcentage de son capital

Le second corollaire du principe fondamental de préservation du capital consiste à allouer à chacune de ses positions un pourcentage prédéfini de son capital.

Le trader pourra entrer en plusieurs fois sur le marché, mais il importe que la somme totale ne représente pas un montant supérieur au pourcentage préétabli. Le respect de cette règle est un signe de discipline hautement nécessaire à toute activité spéculative.

Il n’existe bien entendu aucun pourcentage exact qui fasse consensus au sein de la communauté des traders.
Certains comme John J. Murphy, auteur du très respecté Technical Analysis of the Financial Markets conseille de ne jamais allouer plus de 5 % de son capital pour chaque position.
Victor Sperandeo, dans Methods of a Wall Street Master opte pour sa part pour un montant maximum de 3 %.
Le plus souvent cependant, il est recommandé aux traders de ne jamais dédier plus de 1 à 2 % de son capital. On conseillera aux novices un pourcentage encore plus faible.

En outre, il s’agit d’un pourcentage maximal par position, et le trader ne devra pas se sentir obligé d’utiliser la totalité de ce pourcentage. Il pourra par exemple « tester » son hypothèse avec la moitié de ce pourcentage, disons 0,5 %, et si l’évolution des cours prend effectivement la forme envisagée, il pourra renforcer sa position avec le demi pour-cent restant.

Ces mesures de gestion du capital doivent également prend en compte les corrélations éventuelles entre les différents actifs sur lesquels le portefeuille est exposé. Cela est d’autant plus vrai pour l’investisseur, qui destine ses opérations au temps long, que pour le trader qui s’autorise à liquider rapidement de nombreuses positions.

Enfin, non seulement on limitera les pertes potentielles sur chaque position, mais l’on pourra également limiter le pourcentage de perte maximal par jour, par semaine, ou par mois.
Le trader pourra par exemple s’astreindre à ne plus opérer sur les marchés s’il perd 10 % de son capital durant un mois, et ce afin de prendre le temps d’examiner les erreurs commises.

Par la suite, il est crucial que le trader ne cherche pas à sur-compenser rapidement les pertes essuyées en prenant des risques supplémentaires. C’est là cependant une erreur très courante. La démarche idéale est l’exact contraire : après avoir essuyé de lourdes pertes, le trader devra couper au moins de moitié le pourcentage de son capital qu’il dédie à chacune de ses opérations.

Par exemple, s’il avait l’habitude de ne risquer que 1 % de son capital par opération, mais qu’il a en dépit de cela subi une perte de 10 % au cours du mois roulant, le trader avisé cessera de prendre position sur les marchés durant au moins une semaine ou davantage, le temps d’analyser les opérations du mois dernier. Après avoir décelé le manquement aux règles ou l’absence de règles qui caractérisait sa pratique défectueuse, il reprendra ses opérations en ne risquant que 0,5 % de son capital au maximum par position.

Différence entre trader indépendant et trader institutionnel

Les traders institutionnels ont l’avantage d’être encadrés, supervisés par un manager : leur prise de risque est limitée par cet encadrement auquel ils ne peuvent déroger.

Pour le trader indépendant, il n’en va pas de même puisqu’il est à la fois celui qui choisit d’opérer sur un actif financier et celui qui choisit quel montant allouer à cette opération, quel pourcentage du capital dédier à cette position.

Ainsi, le trader indépendant doit être davantage discipliné, de son propre chef, quant au respect de ses règles de gestion du risque, puisqu’il ne peut compter sur un appui extérieur.

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Mallory
Rédacteur EnBourse
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