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Société Blue Chip

L’expression « Blue Chips » désigne l’ensemble des grandes capitalisations qui ont la réputation d’être stables dans leur rythme de croissance et fiables dans les données qu’elles divulguent au public, mais aussi régulières dans le versement de dividendes.

En France, l’usage de cette expression correspond le plus souvent à des entreprises pourvues d’une capitalisation d’au moins 3 milliards d’euros.

Aux États-Unis, l’usage de cette expression tend à être plus exigeant puisqu’il s’agit d’ordinaire de sociétés dont la capitalisation est de 10 milliards de dollars, c’est-à-dire les Large Caps (entre 10 et 200 milliards de dollars) et les Mega Caps (au-delà de 200 milliards). Il existe toutefois certaines exceptions à cette règle.

L’origine de l’expression « blue chip« , c’est-à-dire « jeton bleu », est une référence aux jetons des casinos affichant la plus grande de toutes les valeurs nominales ; cette valeur spécifique pouvant fluctuer d’un casino à l’autre.

Les sociétés dites « blue chips » offrent d’ordinaire des produits et de services à forte valeur ajoutée à une large base de consommateurs.

En vertu de leur aptitude à maintenir une bonne croissance en dépit de circonstances macro-économiques défavorables, mais aussi de leurs relativement faibles volatilités, les blue chips font office de véhicules d’investissement relativement sereins.

En somme, les blue chips correspondent à des entreprises importantes, reconnues pour la qualité de leur produit et de leur management. Toutefois, elles demeurent bien entendu, et comme toutes les sociétés, sujettes à une potentielle volatilité extraordinaire et à la faillite.

Citons quelques exemples de blue chips : Total, L’Oreal ou Air Liquide pour la France ; Wal-Mart, Coca-Cola, McDonald’s, Gillette, Berkshire Hathaway et ExxonMobil pour le marché nord-américain.

Notons enfin qu’en Chine, les équivalents des « Blue Chips » changent de couleur et sont au contraire appelés « Red Chips », et ce en référence à la couleur du drapeau national.

Entendue en un sens large, la Compagnie Hollandaise des Indes orientales, qui fut la première importante compagnie cotée en Bourse, peut être considérée comme la première « Blue Chip ».

Sommaire :

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Caractéristiques des Blue Chips

L’expression « blue ship » fut employée pour la première fois en 1923 par Olivier Gingold, alors employé à Dow Jones, la société, dont l’indice des valeurs « industrielles » porte aujourd’hui le nom.

Gingold entendait alors par ces mots les entreprises dont les actions s’échangeaient pour 200 $ au moins. De nos jours, l’expression blue ships ne correspond plus à cette définition.

Une blue chip est typiquement comprise dans les grands indices nationaux tels que le Dow Jones Industrial Average et le Standard & Poors 500 aux États-Unis, et le CAC 40 en France.

Les blue chips ont pour caractéristiques d’être de grande firme, présentes depuis de nombreuses années et le plus souvent présentes sur les marchés mondiaux et non exclusivement nationaux. Ils sont d’ordinaire les leaders de leur secteur respectif. Pensons à Coca-Cola pour les sodas, Disney pour le divertissement animé, General Electric pour l’énergie électrique, McDonald’s pour la restauration rapide.

En raison de leur ancienneté relative, ces firmes ont eu l’occasion de subir de mauvaises conditions macro-économiques qui ne leur ont pas pour autant empêché d’offrir des résultats convainquant au regard des performances des marchés mondiaux.

Les blues chips sont ainsi des marques à part entière : des firmes dont la qualité du produit et l’image de qualité est largement reconnus, par les investisseurs, mais surtout par une large base de consommateur. Ces blue chips capitalisent donc sur la réputation favorable, continentale sinon mondiale, dont elles jouissent.

Investir dans les Blue Chips

Les investisseurs prudents, « conservateurs », mais aussi les novices essentiellement attirés par des noms connus d’entreprises dont ils connaissent les produits, aiment investir dans les blue chips.

Les blue chips sont en effet considérées d’ordinaire pour des investissements prudents, sinon dignes d’être des « investissements de bon père de famille », notamment en raison d’une volatilité inférieure au restant du marché et, le plus souvent, une régularité dans le paiement des dividendes.

Dans cette perspective, Benjamin Graham, l’un des pères de l’analyse fondamentale, préconise de concentrer son attention sur les firmes ayant versé des dividendes depuis au moins 20 ans et les ayant régulièrement augmenté. La liste des « Aristocrates des dividendes » publiée par le Standard and Poors comprend en effet de nombreuses blue chips satisfaisant à ces critères. Toutefois, a contrario, cette qualité d’aristocrate des dividendes n’est pas une condition suffisante pour pouvoir satisfaire au statut de « blue chip« .

Les actions des blue chips sont non seulement moins volatiles, mais aussi beaucoup plus liquides que les autres actions. De plus, ces sociétés tendent à présenter un rendement sur actifs et sur capital supérieur à la moyenne, mais aussi un taux d’endettement « sain » et soutenable.

La sécurité relative des blue chips n’en fait pas des sociétés indéboulonnables. Les cas de General Motors et Lehman Brothers nous offrent deux exemples de blue chips ayant subi une faillite. Le statut de blue chips ne doit donc pas être pris pour une assurance contre toutes les circonstances macro-économiques défavorables. Même les sociétés les mieux établies peuvent subir de profonds et de fatals revers.

En raison de leurs natures, et notamment de leur maturité, les blue chips ne sont d’ordinaire pas les actifs les plus privilégiés par les spéculateurs. En effet, la grande attention dont ils font l’objet de la part des grandes institutions financières, et notamment de grands fonds d’investissement, en fait des actifs particulièrement « efficients ». Le spéculateur cherchera au contraire, au sein de la multitude d’opportunités qu’offrent les marchés financiers, des poches d’inefficience , des actifs ayant le plus de probabilité de pouvoir présenter des mouvements volatiles et peu attendus par les autres participants des marchés.

Désavantages des Blue Chips

Les caractéristiques des blue chips en font des investissements de choix. De fait, elles sont massivement sollicitées non seulement par les grandes institutions, mais aussi par de nombreux particuliers, et autres « petits porteurs ». Une grande société ayant fait ses preuves, présentant un rythme de croissance relativement stable et un versement de dividende intéressant n’est pas une mauvaise manière de se constituer un patrimoine.

Pour autant, il serait erroné de se limiter à ces blue chips, en particulier pour le jeune investisseur qui a du temps devant lui, mais de faibles capitaux.

Premièrement, le potentiel de croissance des blue chips est relativement modéré. Pour une large mesure en effet, ce sont précisément ces entreprises qui soutiennent la croissance du marché, mesuré par l’indice général d’une économie.

Par conséquent, les rendements des blues chips considérés dans leur ensemble, en tant que groupe, ont peu de chance d’être exceptionnels. En effet, la loi des rendements décroissants joue en leur défaveur.

À l’inverse, les plus petites capitalisations peuvent espérer présenter une forte de croissance, parfois supérieure à 100 %, tant en termes de volumes de ventes que de profits.

De plus, même si les dividendes attirent les investisseurs, ils représentent cependant autant de liquidités qui ne sont pas réinvesties dans l’appareil productif de la société. En d’autres mots, verser d’abondants dividendes correspond à un manque à gagner au point de vue des investissements, ce qui limite d’autant le potentiel de croissance d’une société, donc le prix de son action.

C’est pourquoi le jeune investisseur devrait davantage se concentrer sur la croissance des entreprises dans lesquelles il investit plutôt que dans l’importance des dividendes versés par celle-ci. En effet, le temps long étant à son avantage, le jeune investisseur doit faire le choix de l’avenir et non celui du présent. Cela se traduit notamment par le plus de réinvestissement possible, donc le moins de dividendes versés possible.

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Mallory
Rédacteur EnBourse

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