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Les actions du CAC 40 à acheter en 2021

Vue panoramique du pont Alexandre III et de l'Assemblée Nationale parée d'un drapeau français
Mis à jour le 06 Avr. 2022 à 17h47

L’année 2020 fut celle des soubresauts pour les marchés financiers. Des plus hauts euphoriques du début d’année, à la baisse spectaculaire des mois de mars et avril en raison de l’étendue de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques, le flot de liquidités déversé « en urgence » par les banques centrales a très rapidement inondé les circuits des marchés financiers pour permettre une reprise rapide et limiter la casse en fin d’année.
Alors que de nouveaux plans de relance des États sont planifiés pour ce début d’année, 2021 commence plutôt bien pour le CAC 40 qui teste actuellement une résistance majeure située entre 5600 et 5650 points.

EnBourse fait le point sur la situation du CAC40 et passe en revue les opportunités du marché parisien.

Quel impact du coronavirus sur le CAC 40 ?

L’investissement en Bourse a été particulièrement contrarié en 2020. En raison du choc de la pandémie et de son impact sur l’activité économique mondiale, le CAC 40 a finalement lâché 7,14 % sur l’ensemble de l’année, pour clôturer légèrement au-dessus des 5550 points fin décembre.

Mais le marché parisien, à l’instar des autres places boursières a été mis à rude épreuve et a fait face à une volatilité extrême. Les 6111 points de l’indice atteints le 19 février 2020 ont fondu comme neige au soleil. Au pic de la crise, le 18 mars, le CAC 40 affichait près de 40% de baisse et revenait sur les 3600 points.
Sur fond de politique de déconfinement, de reprise économique et de développement de vaccins, la place parisienne a rebondi vigoureusement au deuxième semestre. L’indice prenant même 20 % en novembre, son meilleur mois depuis 1988.

Alors que les effets du coronavirus sont probablement encore à l’état embryonnaire, et que des récessions sont en cours dans un grand nombre de puissances économiques mondiales, les indices américains et le Dax Allemand ont complètement effacé leurs pertes de 2020 en évoluant désormais au-dessus de leurs plus hauts historiques, grâce à la stimulation monétaire massive déployée.

Ce n’est pas encore le cas pour le CAC 40 qui essaie de combler son retard avec pour objectif la zone des 6100 points. Peut-être sera-t-il même envisageable d’entrevoir de nouveaux records historiques à la Bourse de Paris dès cette année… A suivre !

CAC 40 : un bilan mitigé en 2020

2019 avait été une année record pour les marchés actions avec une flambée de plus de 25%.

En 2020, c’est la quatrième fois en 10 ans que le bilan annuel est négatif pour le CAC 40.

Au final, certains secteurs s’en sortent bien mieux que d’autres comme le luxe : Hermès et LVMH ont vu leurs actions prendre plus de 20% !
D’autres, plus sensibles aux conséquences de la pandémie, ont été très durement pénalisés. C’est le cas des spécialistes de la gestion immobilière. Unibail-Rodamco-Westfield reste la lanterne rouge du CAC40 avec une chute de près de 55%.
Le secteur aérien, touché de plein fouet avec un trafic aérien quasi à l’arrêt : Airbus abandonne plus de 30%.
Le secteur bancaire est également fortement impacté par la chute de l’activité et les incertitudes à venir. Société Générale a perdu plus de 40%, alors que BNP Paribas et Crédit Agricole finissent aussi l’année en forte baisse.

Les opportunités du CAC 40 en ce début d’année

Alors qu’en Europe et en France, les immatriculations de véhicules auprès des garages ont reculé de plus de 42 %, le secteur automobile, des constructeurs aux équipementiers, remontent la pente. Durement impacté par la crise, les fleurons nationaux, Peugeot et Renault, pourraient tirer leur épingle du jeu cette année.

Peugeot veut surfer sur la lancée de Stellantis

Son actualité en 2020 a été marquée par son rapprochement avec Fiat Chrysler, dont la fusion a été validée par les autorités compétentes.
Celle-ci sera opérationnelle dès le 18 janvier, sous l’enseigne STELLANTIS.

Ce rapprochement donne l’opportunité à Peugeot et Fiat de devenir le numéro 4 mondial de l’industrie automobile (par le chiffre d’affaires), avec la vente de 8 millions de véhicules sous 14 marques différentes (Peugeot, citroên, Fiat, Alfa Romeo, Opel, Jeep, Vauxhall, Lancia, RAM….).

Les objectifs du rapprochement visent à doper les marques existantes et en mutualisant le plus d’éléments à partir de plates-formes communes existantes. Derrière Volkswagen sur le marché européen, Stellantis a une opportunité de conquérir les marchés.

Les dernières publications (3è trimestre 2020) des deux constructeurs ont démontré des fondamentaux solides. Ce qui a permis notamment au prix de de Peugeot de rapidement remonter après les plus bas annuels observés en mars 2020 au plus fort de la crise.
A quelques jours du changement d’identité, l’action Peugeot revient sur ses plus hauts de novembre 2019, après avoir fait un gain de +5,02% à 22,37 euros fin décembre 2020.

A suivre, mais il n’est pas impossible que la progression de l’action Stellantis poursuive le beau parcours de Peugeot ces dernières années (ps : pour une action Peugeot détenue, l’actionnaire recevra automatiquement 1,742 action Stellantis).

Cotation de l’action Peugeot en UT hebdo en date du 13 janvier 2021 – L’analyse graphique illustre le fort décrochage du titre au moment de la crise sanitaire, ainsi que le fort rebond de la valeur. Le prix revient sur les plus hauts de 2019, mais il est important de noter que le 18 janvier, le titre Peugeot – UG, cotera désormais sous l’appellation « Stellantis »

Pour en savoir plus : Enquête de la Commission : Fin de partie pour les ambitions de fusion de Peugeot ?

Renault sort des bas-fonds

Il est loin le temps où l’entreprise détenait le leadership mondial de la vente automobile et où me titre flirtait avec les 100€. Après l’affaire Carlos Ghosn, la mise en œuvre de la feuille de route engagée par la nouvelle direction dès début 2020 commence à porter ses fruits.
La gestion de la crise sanitaire a été délicate avec la fermeture des concessions, des usines, mais la priorité a été donnée à la marge du réseau, la valeur résiduelle des voitures, la montée en gamme et la qualité de fabrication.
Renault a ainsi limité la casse, « en ne perdant » que 15,22% à 35,76 euros, sur l’année.

Le plus bas annuel à 12,77 euros a été touché au plus fort de la crise, le titre se stabilisant plusieurs mois entre un point bas aux alentours de 20 euros et un point haut d’à peine 26 euros. Le mois de novembre a vu la résistance majeure des 26 euros céder, pour repasser au-dessus des 32,8 euros.

Actuellement, la ligne de résistance se situe vers les 39€, alors que le prix revient peu à peu sur son niveau d’avant-crise du coronavirus (environ 43€).
En cas de break, il est fort probable que la hausse puisse se poursuive jusqu’au seuil psychologique des 60€, une résistance qui se matérialise par la MM200 en UT hebdomadaire.

Pour en savoir plus : Faut-il investir dans le secteur automobile ?

Safran, une valeur exposée à potentiel

Le groupe international Safran est spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation d’équipements et de systèmes de hautes technologies mécaniques et électroniques dans les domaines de l’Aéronautique, de l’Espace et de la Défense.

D’après les analystes, le groupe, qui démarre l’année avec un nouveau directeur général, a subit de plein fouet les conséquences du coronavirus : « Après deux exercices consécutifs de croissance à deux chiffres des revenus et de la rentabilité, Safran devrait enregistrer en 2020 un plongeon de 35% de son chiffre d’affaires et un recul de sa marge opérationnelle, qui passerait de 15,4 à 10% ».

Malgré une crise inédite par son ampleur, le troisième équipementier aéronautique mondial tire son épingle du jeu par sa diversification et a démontré sa capacité d’adaptation rapide grâce à une restructuration rapide, une diminution de ses coûts et ses investissements. Ces mesures ont favorisé la valeur : l’action affiche la moins mauvaise performance du secteur en 2020, -15,8%, à 115,95€.

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Cotation de l’action Safran en UT hebdo en date du 13 janvier 2021 – L’analyse graphique illustre le fort décrochage du titre depuis le plus fort de la crise sanitaire, ainsi que le fort rebond de la valeur. Le prix reste encore fortement en deçà de ses plus hauts de 2020.

Faut-il s’intéresser à cet équipementier, laminé par la crise économique ?
La valeur a vu son prix diviser par trois au plus fort de la crise, mi-mars 2020, passant de 150 € à moins de 50€.
La reprise au deuxième semestre n’a pas boudé le titre, puisque Safran a fini l’année au-dessus du support formé sur les 107€, permettant une stabilisation temporaire.
Actuellement, La tendance de fond est haussière, matérialisée par la formation du canal ascendant dont les cours ont buté récemment sur la ligne de résistance passant vers 126 €. Le cours est actuellement en phase de consolidation, mais il n’est pas impossible que le prix puisse revenir vers les plus hauts de 2020, soit 154 €.

Saint Gobain, vers un retour sur ses plus hauts ?

Saint-Gobain figure parmi les leaders mondiaux de la fabrication et de la commercialisation de matériaux de construction.

L’entreprise a été particulièrement secouée en 2020, mais les comptes ont dépassé les attentes des analystes, notamment en matière de croissance organique. Les recommandations sont désormais à l’achat en raison d’un solide troisième trimestre et d’un programme de réduction des coûts « Transform & Grow » qui semble efficace. La valeur s’est en effet adjugé +2.74% à 37,5 euros en 2020.

Saint Gobain pourrait-il aller au-delà 50€, son plus haut atteint ces  dix dernières années ?

L’action a fortement grimpé ces dernières semaines et poursuit son parcours haussier dans un canal ascendant après un rebond du prix sur la le support des 36,30 €.
Le débordement de la résistance majeure des 39,50 €, a confirmé la poursuite du mouvement vers le prochain objectif des 50 €. Et pourquoi pas au-delà…

Comment arbitrer ?

L’évolution de la pandémie inquiète régulièrement les marchés avec des craintes suscitées notamment par la mutation du virus, qui mettrait à mal les campagnes de vaccination.
A court terme, les mesures de confinement continuent à se durcir, empêchant l’économie de se reprendre plus fortement.
Si certains titres, en raison de leurs fondamentaux et de la résistance à la crise, ont du potentiel, rendez-vous sur les plateformes d’échanges de la communauté d’EnBourse, forum et salle des marché digitale d’Elite, pour échanger sur leur actualité, et garder un œil sur les valorisations à venir…

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Pour aller plus loin :
Comment se faire accompagner efficacement en trading ?
Devenir trader indépendant en France : quel statut ?

Clemence CL
- Rédactrice financière
Historienne de formation, et férue d'économie et de géopolitique, j'ai intégré la Communauté d'EnBourse en 2017. Grâce aux formations et à l'accompagnement des coachs de la première édition d'Elite, je me suis lancée véritablement dans le trading. Adepte du swing trading, j'apprécie particulièrement le marché des matières premières et des indices, mais n'hésite pas à saisir les opportunités du marché actions et des cryptos !

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Commentaires

3 COMMENTAIRES

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Julien164
18 janvier 2021 22:28

Je n ai pas la prétention de commenter des articles de qualité produit par des professionnels, ni pour habitude de liker ou témoigner publiquement un avis, mais je tiens à féliciter Sylvain de s être si bien entouré et permis le développement d En bourse
Bravo pour l’ essor du site que j ai vu grandir et se professionnaliser, particulièrement ces dernières années!
Le fait de disposer également de ce type d article est une offre qui augmente et témoigne de l intérêt de ce site !
longue vie à En bourse et à son équipe !

Sylvain March - Fondateur
19 janvier 2021 10:08

Salut Julien, merci pour ton retour. C’est très sympa de ta part.
Comme tu es là depuis pas mal de temps c’est vrai que tu as vu pas mal de changements.
Et je suis content et flatté que tu viennes aujourd’hui donner ton avis alors que comme tu le dis, « tu n’en as pas l’habitude ». J’apprécie sincèrement.
C’est ce genre de retour qui nous pousse à continuer. Et tu seras heureux d’apprendre qu’on vous préparer encore plein de choses pour le futur. 👍💪