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Récession économique 2020 : Tirer profit de certains actifs financiers 1/3

12 mai 2020 / Clem1 / Dernière mise à jour : 17 juin 2020 Nuage de mots autour de la crise économique

Les mesures promulguées par les États pour endiguer la crise du Covid 19 sont inédites. La récession économique a été provoquée en toute connaissance de cause : confinement, contrôle voire fermeture des frontières, limitation du transport mondial, fermeture des lieux recevant du public… EnBourse fait un tour d’horizon de l’ampleur de l’impact de la crise sur l’économie mondiale, et vous donne les clés pour mieux appréhender le comportement des instruments financiers dans ce contexte si particulier.

Crise du coronavirus : choc de l’offre et de la demande

Cette crise est unique en son genre.

Pas moins de 58% de la population mondiale a vécu une période de confinement, ou est toujours obligée de limiter ses déplacements pour tenter d’endiguer la pandémie du coronavirus.

Cette situation a provoqué un double impact :

– De nombreuses entreprises ont été contraintes de ralentir voire stopper leurs activités et leurs productions
– Et parallèlement, il a été observé une forte baisse de la consommation des populations

Ce que l’on pourrait résumer simplement par un « choc d’offre » et un « choc de demande ».

Récession économique : quels arbitrages ?

L’année 2020 devrait donc connaître une récession sans précèdent.
Le Fond monétaire international – FMI estime la baisse à 3 % du produit intérieur brut (PIB) de la planète.

En France, l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques – OFCE constate qu’après 8 semaines de confinement, la mesure a coûté 120 milliards d’euros, soit près de 6% du PIB annuel d’après les dernières estimations de la Banque de France et de l’INSEE !

Graphique de l'évolution du PIB français au 1er trimestre 2020

Au premier trimestre 2020, le produit intérieur brut (PIB) en volume baisse fortement : –5,8 %, soit la baisse la plus forte sur l’historique de la série trimestrielle, depuis 1949. En particulier, elle est plus forte que celles enregistrées lors du premier trimestre 2009 (–1,6 %) ou au deuxième trimestre 1968 (–5,3 %). L’évolution négative du PIB au premier trimestre 2020 est principalement liée à l’arrêt des activités « non essentielles » dans le contexte de la mise en place du confinement à partir de la mi-mars

Les gouvernements sont confrontés à l’ampleur de la crise : endiguer l’épidémie, trouver des solutions économiques rapidement pour limiter les dégâts, sans pour autant hypothéquer l’avenir.

En effet, les décisions prises actuellement vont-être lourdes de conséquences sur le long-terme : soutenir tel secteur, telle entreprise ; sauver tels emplois de telles activités… Au nom de la sauvegarde de l’emploi, de la préservation de « fleurons nationaux », du rebond attendu à l’occasion de la reprise…

Malgré la sortie du confinement, les incertitudes persistent

Pour favoriser cette « tant attendue » reprise, les mesures de déconfinement se multiplient partout dans le monde.
Mais cette dernière sera de toute évidence, lente, aléatoire selon les territoires, et inégale selon les secteurs.

La présence du virus va continuer de peser sur le comportement des consommateurs et les investissements des entreprises.
Le commerce international ne va reprendre que très progressivement, et certains secteurs, comme le tourisme, le transport mondial et leurs activités corrélées, vont souffrir durablement.

La peur de l’épidémie devrait aussi continuer à limiter les déplacements et les achats, et l’inquiétude sur l’avenir va fortement inciter les particuliers à alimenter et à conserver une épargne de précaution.

Pourtant, sur les marchés, et pas seulement à Wall Street, les investisseurs se focalisent sur la tendance générale au déconfinement dans le monde.

Des marchés financiers et des investisseurs optimistes !

Malgré la forte chute des indices dès le début de la crise sanitaire fin février dernier, les cours des principales places financières ont montré une belle résistance par rapport au 31 décembre 2019.

Le Dow Jones, pourtant très exposé à des secteurs impactés par la crise (aéronautique, aérien, pétrolier), limite ses pertes à seulement 15%.
Quant aux bourses européennes, elles affichent des baisses allant de 20 à 30% ; Madrid et Milan étant plus impactés que Londres et Berlin…

Paris et son CAC 40 se situe au milieu de la fourchette, et affiche un recul de 25%.

Graphique de cotation de l'indice CAC 40 entre mi-février et mi-mai 2020

Cotation de l’indice CAC 40 qui affiche une baisse d’environ 25% depuis le début d’année 2020. Le prix a été impacté par la pandémie du Coronavirus, et a subi deux gaps baissiers successifs qui doivent-être comblés

Attirés par le bas niveau des cours, et les rendements potentiels, les particuliers sont revenus rapidement investir sur les marchés. Ainsi, quatre fois plus d’achats ont été observés en mars 2020 par rapport à la même période en 2019. 150.000 nouveaux investisseurs auraient même été comptabilisés par l’Autorité des Marchés Financiers – AMF, permettant ainsi au marché de remonter après ses plus bas de début mars, avec un regain d’intérêt pour les actifs à risque, comme les actions ou les produits dérivés.

Mais, prudence

A titre d’exemple, le bénéfice par action des sociétés composant le S&P 500 a baissé de 13,2% au premier trimestre. Et les analystes prévoient une chute de l’ordre de 40% au deuxième trimestre !
De quoi rendre bien incertaine une remontée des cours vers les sommets atteints en début d’année.

Si l’on se réfère aux prévisions pessimistes des activités économiques précisées au début de cet article, et sur l’éventuel regain de tensions commerciales sino-américaines, il convient dès à présent de procéder à une gestion raisonnée et diversifiée de son portefeuille pour diminuer son exposition aux risques

L’article de demain se penchera plus spécifiquement sur les actifs financiers dont vous pourrez tirer parti en fonction du contexte économique qui pourrait émerger de la période du déconfinement.

Pour en savoir plus :
Coronavirus & volatilité : devez-vous changer votre stratégie d’investissement ?
Coronavirus : l’UE peut-elle négocier un plan de relance ?
PEPP et rachats d’actifs : vers une bulle spéculative ?

Clémence,
Rédactrice financière pour EnBourse

4 COMMENTAIRES

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Laurent18
13 mai 2020 09:55

Bonjour ! Un petit résumer efficace de la situation. effectivement l’article de demain devrait le compléter pertinemment. A demain ! et merci

Serge(33)
13 mai 2020 08:28

Bonjour et merci pour cet article, j’attends la suite demain

QUI SUIS-JE ?

Je m'appelle Sylvain March, et je suis trader indépendant depuis 2008.

J'investis en bourse avec mon propre capital et cette activité, simple et mobile, me permet de vivre et travailler n'importe ou dans le monde.

Egalement auteur financier et formateur,

je partage sur ce blog des méthodes efficaces que j'ai testées, et qui vont aussi fonctionner pour vous.

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