Liquidité

Définition de Liquidité

La « liquidité » d’un marché définie la capacité de celui-ci à proposer aux investisseurs une grande quantité de titres facilement échangeables.
On dit de ces actifs qu’ils sont « liquides », c’est-à-dire qu’ils peuvent s’acheter et se vendre à n’importe quel moment.

Ce sont des placements à court terme qui dynamisent les différents types de marchés (boursiers, gré à gré…) par le volume important des transactions.
L’équilibre relatif entre l’offre et la demande permet ainsi une certaine stabilité.
De plus, les actifs liquides ont plusieurs avantages comme des coûts de transactions réduits, ou l’ouverture et la fermeture rapide des positions.

Les investissements moyen et long terme (comme c’est le cas des titres immobiliers par exemple) ont en revanche, une liquidité plus limitée.

Quand les banques centrales décident d’injecter des liquidités.

Il arrive parfois, après un krach boursier ou pour faire face à une situation de crise économique, que les banques centrales décident d’injecter des liquidités sur les marchés financiers.

Elles émettent une grande quantité de titres liquides pour faciliter la relance économique en tentant de rétablir un équilibre entre la quantité de vendeurs (devenus trop nombreux) et d’acheteurs.

C’est en quelques sortes un procédé « d’urgence » destiné à attirer à nouveau les investisseurs pour faire circuler le plus de fonds possible.


Risque de liquidité.

A chaque nouvelle séance, le niveau de liquidités d’un marché varie, soit parce qu’il enregistre un faible volume de transactions, soit parce que les coûts de transactions sont trop élevés à un moment donné : c’est le « risque normal de liquidité ».

En cas de crise grave, on parle de « risque de crise de liquidité » : il est impossible de trouver des acheteurs puisque tous le monde veut vendre ses titres. Le marché devient donc « illiquide ».