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Blockchain et BCE : vers des crypto-monnaies nationales ?

29 septembre 2020 / Arnaud06 / Dernière mise à jour : 29 septembre 2020 Blockchain

La monnaie numérique de la Banque centrale (CBDC) est la phrase-clé du moment. La technologie de la blockchain permet aux utilisateurs d’effectuer des transactions directement sur un grand livre décentralisé qui assure la sécurité de ces transactions. Toutefois, l’utilisation de la Blockchain pour les crypto-monnaies nationales fait débat. EnBourse revient sur ce débat et les conséquences potentielles sur les marchés des devises.

La monnaie numérique de la banque centrale

Récemment, les dirigeants des banques centrales européennes – Thomas Moser de la Banque nationale suisse (BNS) et Martin Diehl de la Deutsche Bundesbank – ont déclaré que les monnaies numériques des banques centrales n’ont pas besoin de blockchain.

Ils ont exprimé leur opinion en disant que les blockchains – surtout publiques ou sans autorisation – n’ont aucun sens pour les monnaies numériques des banques centrales.

La raison en est que les banques centrales sont des parties centrales ; par conséquent, une chaîne de blocs (blockchain), étant un grand livre décentralisé, n’est pas applicable.

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Grâce à son mécanisme natif d’authentification des transactions par cryptographie à clé publique et privée, la technologie de la chaîne de blocs permet aux utilisateurs d’effectuer des transactions directement sur un grand livre public.

BCE

La BCE a exprimé ses doutes sur l’utilisation de la Blockchain pour les crypto-monnaies centrales.

Dans le système centralisé, il y a toujours une architecture client-serveur, et donc un intermédiaire ; les transactions sont irrévocables et immuables, ce qu’aucune technologie centralisée n’est capable d’assurer à un niveau comparable.

Il s’agit donc d’une filière fiable pour transférer de la valeur.

La blockchain : la sécurisation ultime ?

L’opinion largement répandue dans le secteur financier traditionnel indique que la technologie des grands livres distribués (DLT) pourrait s’intégrer dans l’infrastructure actuelle pour offrir certaines améliorations sans détruire l’ensemble du système.

Une telle opinion est en contradiction avec ceux qui rejettent la philosophie du « meilleur des deux mondes ». La DLT (dont l’incarnation la plus célèbre est la chaîne de blocs) est un système numérique unique en son genre.

Plutôt que de l’intégrer dans le cadre existant en tant que complément, le DLT devrait être libre de fonctionner de manière indépendante en tant que « meilleure » alternative.

Il existe encore des inefficacités que le DLT pourrait contribuer à résoudre de manière réaliste.

Le temps moyen de règlement des transactions sur les marchés financiers n’est pas de quelques secondes, mais d’une à deux heures. En effet, les parties doivent d’abord transférer leur argent et/ou leurs actifs de leurs propres systèmes nationaux vers l’opérateur boursier.

Et ce n’est là qu’une partie de l’histoire. Les transactions doivent également être compensées et rapprochées – un processus fastidieux de deux à trois jours pour équilibrer les comptes.

La BNS et le centre suisse travaillent à une validation de principe avec l’opérateur boursier suisse SIX, qui est en train de construire une plate-forme de négociation d’actifs numériques.

Réseau blockchain

La blockchain permet de sécuriser les transactions. L’émergence des crypto-monnaies nationales pose question quant à l’indépendance des ces actifs numériques.

Cette plateforme examinera comment la monnaie de la banque centrale pourrait être intégrée dans un écosystème DLT et les avantages, le cas échéant, par rapport au système d’échange traditionnel.

Les résultats préliminaires seront disponibles d’ici la fin de cette année.

Les limites de la technologie

Il convient de noter que personne n’a encore prouvé que le DLT peut traiter les mêmes volumes de transactions que l’infrastructure existante de manière aussi efficace ou sûre.

En effet, certains efforts en faveur de systèmes exclusivement DLT ont engendré de graves problèmes de sécurité.

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Nous voyons ici les limites de la décentralisation totale et de l’utilisation de technologies très complexes et ouvertes.

De plus, une mise en place généralisée de monnaies numériques nationales pourraient remettre en cause l’indépendance caractéristiques des crypto-monnaies mais aussi perturber sensiblement le marché des devises classiques et des cryptos.

Le forex et le marché des crypto-monnaies deviendraient encore plus difficiles à trader et il se révélera alors primordial d’utiliser des outils adaptés pour vous aider à détecter les meilleures opportunités sur ces marchés de plus en plus irrationnels et imprévisibles.

Par exemple,Autosignal, le logiciel de détection des opportunités graphiques exclusif de EnBourse répond parfaitement à ce besoin.

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L’injection d’une dose d’innovation dans un système éprouvé, mais en constante évolution, pourrait bien contribuer à résoudre les inefficacités du monde des paiements. Dans ce cas, qui a besoin d’une monnaie numérique émise par la banque centrale et potentiellement perturbatrice pour les masses et les marchés ?

Le débat ne fait que commencer et, quelle qu’en soit l’issue, il faut se tenir prêt à rencontrer des marchés de plus en plus concurrentiels et compliqués à trader.

Pour aller plus loin :
Small caps : 4 risques à connaître absolument

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

1 COMMENTAIRES

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Marcopolo
6 octobre 2020 15:04

Bravo et merci pour toutes ces informations

QUI SUIS-JE ?

Je m'appelle Sylvain March, et je suis trader indépendant depuis 2008.

J'investis en bourse avec mon propre capital et cette activité, simple et mobile, me permet de vivre et travailler n'importe ou dans le monde.

Egalement auteur financier et formateur,

je partage sur ce blog des méthodes efficaces que j'ai testées, et qui vont aussi fonctionner pour vous.

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