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Les investisseurs étrangers vont-ils sauver notre économie en 2020 ?

2 juin 2020 / Clem1 Pièces de monnaie devant une horloge

Une grande première depuis 2004 ! La France est devenue la destination européenne privilégiée pour les investissements étrangers en 2019. Dominant le classement après avoir ravi la première place au Royaume-Uni, et devant l’Allemagne, notre pays s’impose pour la première fois en qualité de territoire « business friendly » pour les investisseurs. EnBourse revient sur l’attractivité retrouvée de l’hexagone en 2019, et analyse les enjeux du maintien du leadership en matière d’investissements directs étrangers (IDE) en 2020.

Retour sur une réussite…

Alors que la France a été le premier contributeur à la croissance de la zone euro en 2019, l’attractivité de la France s’est améliorée, avec un nombre record de décisions d’investissement et d’emplois créés par des entreprises étrangères.

L’an dernier, le pays a enregistré, d’après un bilan publié mardi 2 juin par Business France, l’agence de promotion du site France à l’international :

40 000 emplois créés ou maintenus, en augmentation de 30% par rapport à 2018
1468 nouvelles décisions d’IDE, soit une progression de 11 % par rapport à l’année précédente.

« France is back »… en 2019

Ainsi, le leitmotiv présidentiel « France is back » et certaines réformes ont fini par convaincre les étrangers que la France pouvait être compétitive, et les accueillir.
Des réformes de la fiscalité et du droit du travail ont notamment été menées depuis 2017, avec une baisse de charges sociales pour les employeurs. Autre exemple de simplification : l’obtention des visas pour les entrepreneurs des nouvelles technologies a également été facilitée.

Sans oublier le happening « Choose France ».
Cette opération de communication institutionnelle qui se déroule depuis le début du quinquennat Macron essaie de séduire chaque année plus de 200 chefs d’entreprise de 40 nationalités différentes. Les entreprises les plus dynamiques y sont représentées : de Netflix à YouTube, en passant par Snapchat, Lime, Fedex, IBM

Un seul objectif : que ces entreprises choisissent la France comme terre d’investissement.

Malgré le mouvement de protestation des Gilets jaunes démarré en 2018, et les grèves massives qui ont paralysé le pays fin 2019 en raison de la réforme des retraites, il ne faut pas oublier que la France bénéficie désormais d’une position géographique « au cœur de l’Europe ». Les Britanniques ont quitté la place

La France a ainsi profité du Brexit en accueillant notamment début 2019 le siège de l’Autorité bancaire européenne (150 emplois). Ce qui explique que notre pays ait attiré 1.338 emplois dans le secteur financier l’an dernier, contre 298 en 2018.

Infographies rapport Business France - juin 2020

Infographies du rapport de Business France récapitulant les informations relatives aux investissements étrangers en 2019 – 02juin2020

Et en 2020 ? La crise sanitaire rebat les cartes…

En amont de la crise du coronavirus, l’Europe a connu l’une de ses meilleures années en termes d’investissements étrangers, attirant près de 6 500 projets.
Ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est la capacité de l’économie française à continuer à attirer des investissements étrangers en période de crise.

Comment les investisseurs internationaux se comporteront-ils en 2020 et en 2021 ?
L’enjeu est immense : les 20 000 filiales d’entreprises étrangères implantées en France emploient 2 millions de personnes, représentent 21 % des dépenses de R & D privées et 31 % de nos exportations.

Alors que le monde surfe sur des mesures de confinement plus ou moins strictes, le baromètre annuel réalisé par le cabinet EY Consulting donne des indications sur l’état d’esprit des investisseurs étrangers en avril 2020. Ainsi, sur 1200 projets prévus en France :

-65 % des investissements prévus seraient maintenus (soit 800 projets)
-25 % seraient reportés ou fortement révisés (environ 300 projets)
-Et 10 %, soit 120 projets, seraient annulés.

Les projets d’investissements devraient se poursuivre sur certaines filières à fort potentiel : logistique, commerce, agroalimentaire, santé, loisirs en ligne ou e-commerce.

En revanche, l’impact sur les IDE dans l’industrie pourrait toucher l’aéronautique, l’automobile, les équipements industriels, la chimie et la plasturgie, notamment pour les sous-traitants.
« On ne peut pas parler de panique, mais d’un énorme coup d’arrêt pour 2020 », commente Marc Lhermitte, associé chez EY.

La gestion de la relance

Quel pays gérera le mieux les conséquences de la crise ?
Alors que les investisseurs ont besoin de stabilité et de flexibilité, les conditions d’accueil des investissements étrangers vont-elles changer ?
Et 80 % des investisseurs sont clairs : la nature et le poids des plans de relance pèseront dans leurs futurs choix de localisation.

Même si la gestion de la crise apparaît plutôt positivement à l’heure actuelle aux yeux des partenaires étrangers (mesures de chômage partiel, stabilisation des mesures fiscales, etc…), la France n’échappera pas à une concurrence féroce à l’heure de la reprise.

A tel point que le 1er ministre français Édouard Philippe doit échanger avec quinze dirigeants internationaux ce mardi 02 juin pour les rassurer sur la capacité de la France à s’adapter à la situation d’urgence économique, mais aussi à rester « compétitive » et « attractive ».

Une condition sine qua non pour relancer la croissance et les rouages de l’économie réelle…

Tweets du MEDEF et de la REM suite à la publication du rapport Business France 2019

Tweet de Marie Lebec, du Medef, saluant les investissements étrangers, et notamment la création d’entreprises sur le sol français – Tweet de Stéphanie Tyson, députée LREM, évoquant la rencontre d’Édouard Philippe avec ses homologues étrangers au sujet de la gestion de la crise du coronavirus

Clémence,
Rédactrice financière pour EnBourse

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