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Investir en Bourse : et la morale dans tout ça ?

Mis à jour le 22 Avr. 2022 à 17h23

Aujourd’hui, avec la crise économique et notamment le mouvement des « Indignés » (occupy wallstreet), il est facile de confondre à travers la lentille des médias, le principe de la bourse, avec le capitalisme sauvage sans morale. Mais qu’en est-il réellement ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la bourse est un outil :

Il permet aux entreprises d’emprunter de l’argent en dehors des banques, et permet aux investisseurs (tout le monde, du simple particulier au fond d’investissement) de placer son argent de manière dynamique et personnelle. Point barre.
La bourse, c’est une place de marché qui met en rapprochement acheteur et vendeur, c’est tout. Et tout le monde est consentant.

Pourtant, il y a bien quelque chose qui va mal dans tout ça ? Oui. Et a mon sens il y a 2 responsables principaux.
Les premiers, ce sont les banques.

Car les banques sont des tricheuses

(les grandes banques j’entends, pas les petites banques locales). Elles manipulent le marché, et investissent de l’argent qu’elles n’ont pas.
Elles ne jouent pas le rôle impartial qu’elles devraient jouer, et surtout, oublient que leur rôle crucial dans l’économie, c’est d’abord de prêter de l’argent. Au lieu de ça, elles spéculent avec des sommes démentielles, ce qui a pour effet de déformer le mouvement naturel de l’offre et la demande. Tout le monde est perdant : les banques, les États qui les renflouent quand elles ont tout perdu au jeu, et enfin le contribuable qui renfloue l’État, à travers diverses taxes et impôts.
Résultat : elles ne peuvent plus prêter, l’économie est en berne et la croissance s’inverse.

Le deuxième responsable, c’est la fin des accords de Brettonwoods, en 1973,

validés par les accords de la Jamaïque de 1976, qui obligent les États qui l’ont signé, d’emprunter sur les marchés (et donc à des investisseurs privés) au lieu d’imprimer de la monnaie comme ils le faisaient auparavant. L’intention louable était de limiter l’inflation, qui a causé des ravages dans l’économie occidentale du 20ème siècle.
Le problème, c’est que le remède est 100 fois pire que le mal : non seulement la dette de l’état est détenue par le privé, mais en plus le taux d’emprunt est fluctuant et ce sont des organismes privés (les agences de notation) qui en détiennent les clés… Un non-sens absolu et dramatique.

Pour finir, rappelez-vous que la bourse n’est ni bonne, ni mauvaise, mais elle doit être régulée et contrôlée pour rester un simple outil.

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Sylvain March
- Fondateur
Trader particulier depuis 2002, j'ai quitté mon job dans l'informatique en 2009 pour me consacrer à temps plein au Trading et vivre de cette activité en voyageant. En 2012 je fonde EnBourse, afin de partager mon expérience et accompagner une nouvelle génération dans ce nouveau métier du 21ème siècle : Trader Indépendant.
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Commentaires
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OUATTARA Mory
16 juillet 2013 21:12

Merci pour l’article.

Sylvain
17 octobre 2012 15:58

…Et pourtant le but premier de la spéculation sur les commodities, c'est de permettre aux producteurs de se couvrir à l'avance contre une mauvaise récolte !

Evidemment le but premier est largement détourné aujourd'hui.

Loracle
3 septembre 2012 09:57

Entièrement d'accord. Sauf pour les matières agricoles dont la spéculation nous impactent tous…