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Enrayer la spirale baissière : les fausses bonnes idées « Débrancher » les marchés régulés ? 2/2

1 avril 2020 / Clem1 Zoom sur le fronton de la Bourse de New York aux États-Unis

Depuis le 20 février 2020, la forte chute des indices et des instruments financiers n’a épargné aucun marché. EnBourse poursuit l’analyse des propositions visant à interrompre cette spirale baissière, notamment par le biais de la suspension des cotations.

Fermeture des marchés – Quelle faisabilité ?(suite)

(…) Si une entente n’était pas possible aux niveaux des places financières européennes et internationales, le risque proviendrait de la suspension de certaines cotations et de leurs transactions, alors que d’autres resteraient ouvertes.

En ce qui concerne le marché français, le Président de l’AMF, Robert Ophèle, rappelait récemment que « la moitié des transactions sur les valeurs françaises sont réalisées hors de France ». Ainsi, débrancher les marchés au cas par cas, aurait pour conséquence de transférer massivement ces transactions sur des marchés non-régulés, de gré à gré, ou sur des plateformes régulées étrangères.

Par ailleurs, seuls certains actifs financiers seraient gelés, tout en faisant peser sur d’autres une pression acheteuse / vendeuse très forte, comme le marché de la dette des États, déjà très tendu.

Fermeture des marchés en 2020 – Au final, une fausse bonne idée !

La forte baisse actuelle de certains instruments financiers (comme les actions des entreprises cotées) semble être justifiée par le stress sans précédent initié sur les marchés et par l’incertitude pesant sur de nombreux secteurs d’activités.

Comparaison des indices boursiers américain, allemand, français et australien lors de la chute des cours le 21 février 2020

Le Fonds Monétaire International – FMI évoque désormais une période de récession à venir, alors que les grands marchés financiers sont entrés dans une tendance profondément baissière depuis fin février 2020

Parallèlement, les banques centrales interviennent pour préserver certains agents économiques durant la pandémie. Via les « recettes » classiques : baisse des taux, rachats d’actifs comme les obligations, injections de liquidité, elles tentent d’instaurer un climat plus favorable afin que l’activité puisse reprendre rapidement à l’issue de la crise liée à la pandémie.

Le principe du « court-circuit » plutôt que la suspension

Plutôt que de suspendre les marchés, les investisseurs recommandent de favoriser la pérennité du système afin que les transactions puissent se poursuivre dans les meilleures conditions possibles.

Alors que de nombreuses crises ont secoué les Bourses mondiales ces 50 dernières années, l’expérimentation de la suspension temporaire des marchés s’est révélée plutôt efficace pour limiter la sur-réaction et l’emballement baissier des marchés.

En raison de leur interdépendance, cela suppose que cette intervention soit organisée, et coordonnée entre les différentes places financières. Par ailleurs, il est indispensable que les interruptions soient répercutées simultanément sur toutes les plates-formes de trading.

C’est à la suite du Krach d’octobre 1987 et du fameux « lundi noir » (19 octobre) qui vit plonger le Dow Jones de plus de 22,6%, que sont introduits les « coupe-circuits ». Leur mécanisme est simple. Il s’agit, en cas de très forte fluctuation du cours d’un titre, à la hausse OU à la baisse, de « débrancher » temporairement toutes les négociations le concernant.

D’une durée variant de trois à quinze minutes, ces interruptions ont pour objectif de contenir certains mouvements de panique des investisseurs (capitulation massives d’actifs par exemple) ou de limiter les réactions en chaîne des algorithmes automatiques boursiers.

La suspension temporaire en pratique

Ces suspensions temporaires ont été utilisées dernièrement. A titre d’exemple, le 18 mars dernier, les échanges ont été suspendus à Wall Street une quinzaine de minutes en cours de séance, alors que SP 500 chutait d’environ 7%. Ce dispositif de « coupe-circuits » avait déjà été utilisé pour enrayer la spirale baissière plus tôt en mars…

Exemple d'utilisation du "coupe-circuit" pour enrayer la spirale baissière du Dow Jones

Exemples d’utilisation du « coupe-circuit » sur le Dow Jones provoquant une suspension de séance entre le 12 et le 18 mars 2020

Au niveau européen, les marchés ne se sont pas dotés d’un mécanisme de suspension de transactions comme aux États-Unis. Mais l’interdépendance des marchés donnerait la légitimité aux régulateurs européens, voire nationaux, d’initier ce dispositif sur les mêmes modalités pour infléchir certaines réactions des marchés.

Une gradation de l’utilisation des « coupe-circuits » pour répondre à la spirale baissière

Anticipant la poursuite de l’incertitude de la crise sanitaire sur les marchés, il n’est pas inenvisageable qu’une utilisation adaptée des « court-circuits » en fonction de la gravité de la situation soit mise en œuvre. Á titre d’exemple :

– Suspendre les cotations de quelques minutes après une chute de 8 % pour calmer un mouvement de panique
– Prolonger l’arrêt des transactions de 10 minutes si le mouvement s’amplifie
– Etendre la durée des coupe-circuits de quelques minutes à quelques heures si le mouvement devient plus violent
– Limiter les séances de bourse à une ou deux cotations par jour
– Envisager un gel complet si le marché plonge de plus de 20 %…

Á situation exceptionnelle – pandémie du Coronavirus, arsenal exceptionnel !

Pour conclure

Á noter que l’on évoque une suspension, voire une fermeture des marchés en cas de forte baisse, mais que ces dispositions n’ont jamais été réclamées à cor et à cri lorsque certaines « bulles » ont amené les prix des actions à des sommets !

Retrouver la première partie de cet article ici

Pour se savoir plus :
Enrayer la spirale baissière : les fausses bonnes idées – Interdire temporairement la vente à découvert ? 1/2
Enrayer la spirale baissière : les fausses bonnes idées – Interdire la vente à découvert temporaire ? (2/2)

Clémence,
Rédactrice financière pour EnBourse

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