Essayez Gratuitement
Profitez de ma formation vidéo Initiation au trading où vous allez découvrir comment devenir trader indépendant et l'importance d'être libre financièrement
Attendez ! profitez de notre formation offerte Box initiation
Non merci, pas aujourd'hui

Vous avez atteint votre limite de lecture maximale en tant qu’invité

devenez membre gratuitement

Et accédez en illimité à tous les articles d’EnBourse :

Terra (LUNA)

Le LUNA est une crypto-monnaie née en 2019. Son objectif vise à réguler le taux de change des différents stablecoins qui lui sont associés. Le token est disponible sur la blockchain Terra, dirigée par la plateforme Terraform Labs.

Sommaire :

Terra LUNA

Caractéristiques du LUNA

La Blockchain Terra a été développée à l’aide du SDK Cosmos qui est une blockchain permettant à d’autres blockchains interopérables d’être créées.

Le SDK Cosmos est en fait comme un kit de développement logiciel open source. Il donne ainsi la possibilité à ses utilisateurs de créer leur propre blockchain personnalisée en preuve d’enjeu ou en preuve d’autorité. C’est notamment comme cela que la célèbre Binance Chain a été fondée.

La principale particularité du protocole LUNA, et ce qui fait sa force, c’est qu’il fait partie de tout un écosystème autour de Terra et de ses stablecoins. Il sert ainsi de régulateur aux stablecoins de sa blockchain.

La blockchain Terra fait le choix d’héberger peu de projets mais les cible de manière très précise en essayant d’apporter une qualité supérieure sur chacun d’entre eux. C’est notamment le cas de Mirror ou Anchor qui font maintenant partie de sa blockchain.

Terra s’est également associée à des projets comme Chai, une application de paiements mobile très populaires en Asie et notamment en Corée du Sud son pays natif, pour remplir son objectif d’utilisation des crypto-monnaies dans le monde réel.

Quelle est l’histoire du LUNA ?

La blockchain Terra a été fondée en 2018 par Daniel Shin et Do Kwon. Le premier était entrepreneur dans le commerce informatique, et le second a travaillé comme ingénieur pour Apple et Microsoft. Le token LUNA a quant à lui été lancé en juillet 2019.

D’autres applications sont ensuite venues se greffer sur la blockchain Terra avec Mirror en décembre 2020. Ce protocole vise à répliquer de façon synthétique sous forme de tokens des actions boursières du monde entier.

Anchor peut également être cité. Sorti en mars 2021, il offre aux utilisateurs une plateforme DeFi pour effectuer des prêts et emprunts. Elle donne une alternative aux blockchains les plus populaires du secteur, Ethereum et la Binance Smart Chain.

Les Tokenomics du projet

La supply maximale des tokens LUNA est défini à 1 milliard. Cependant si elle dépasse cette limite, notamment à cause de son système d’équilibrage avec l’UST, des tokens seront alors brulés pour ajuster leur nombre et rester sous le niveau maximal défini.

Le nombre de nouveaux tokens LUNA émis dépend de la demande en UST. Plus les utilisateurs vendent leurs UST pour passer en LUNA, plus le nombre de jetons LUNA augmente en proportion.

A la fin décembre 2021, le nombre de tokens LUNA en circulation s’élève à plus de 360 millions.

Quelle technologie utilise le LUNA ?

Comme toutes les autres cryptos LUNA utilise la technologie blockchain qui enregistre l’ensemble des transactions qui sont vérifiées par un ensemble d’ordinateurs aussi appelés nœuds.

Le LUNA fonctionne sur un consensus de preuve d’enjeu déléguée (DPOS). Cet algorithme de consensus est une évolution de la preuve d’enjeu (POS), elle-même visant à trouver une alternative à la preuve de travail (POW).

La preuve d’enjeu déléguée repose sur le même principe que la preuve d’enjeu classique. Les détenteurs du token doivent en bloquer une certaine quantité dans des nœuds. Ainsi, ils obtiennent le droit de valider des blocs et être récompensés.

Seulement, avec la preuve d’enjeu déléguée, les détenteurs choisissent un nombre restreint de nœuds qui valideront les transactions. Les nœuds ainsi élus touchent les récompenses de validation qui sont aussi distribuées à leurs électeurs.

Ce système permet notamment un plus grand nombre de transactions traitées à la seconde. Il incite les nœuds choisis à travailler pour le bien de la communauté, puisqu’en cas de tentative de fraude ils sont démis de leurs fonctions et perdent leurs récompenses.

Le consensus utilisé ici est celui inclus de base dans le kit de développement de SDK Cosmos : Tendermint.

Le LUNA comme collatéral au leader des stablecoins inter chaines ?

La particularité du LUNA et de sa blockchain Terra réside dans l’orientation choisie par le projet.

En effet, là où beaucoup se concentrent pour être LA blockchain d’infrastructure devant Ethereum, Terra a pris un tout autre virage.

Ses fondateurs ont fait le choix délibéré d’orienter leur travail sur la création d’un écosystème dédié en grande partie aux stablecoins.

L’UST, le stablecoin vedette de Terra a un taux de change fixe par rapport au dollar assuré par un mécanisme novateur dans le milieu.

Il n’est ni collatéralisé par de la monnaie fiat (USDT/USDC) ni par des cryptos comme l’ether (DAI) mais par un système de vases communicants avec le LUNA.

graphique Luna burn et frais
Prévisions du white paper sur les frais et le burn liés au token LUNA

Effectivement, lorsque l’on veut acquérir des UST, il faut brûler la même somme en LUNA. Et inversement pour se débarrasser de ses UST, il faut récupérer des LUNA.

Ce qui fait de ce mécanisme une force pour le LUNA c’est qu’à chaque moment de baisse des cryptos volatiles les investisseurs se replient sur les stablecoins. Ainsi plus de LUNA sont brûlés, raréfiant ainsi l’offre et contribuant à le renforcer.

Membres de l’équipe

Do Kwon

Do Kwon a précédemment fondé et occupé le poste de PDG d’Anyfi, une startup fournissant des solutions de réseau maillé sans fil décentralisées.

Il a également travaillé comme ingénieur logiciel pour Microsoft et Apple. Il est aujourd’hui le PDG de Terraform Labs

Daniel Shin

Avant de développer Terra, Daniel Shin a cofondé et dirigé Ticket Monster. Egalement connu sous le nom de TMON, Ticket Monster est une importante plateforme de commerce électronique sud-coréenne.

Il a ensuite cofondé Fast Track Asia, un incubateur de startups travaillant avec des entrepreneurs pour créer des entreprises entièrement fonctionnelles.

Avatar autheur

Rédacteur financier
Publiez vos articles

Participez à la rédaction d’articles ou de vidéos et recevez des points EnBourse à échanger sur tout le site.

Articles récents