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Investir dans le vin ? Non, merci…

8 août 2014 / Sylvain March vin

Quand on a envie de diversifier son portefeuille, on peut être tenté d’investir dans les grands crus.
Avec un peu de chance, la cote du vin que vous aurez choisi va s’envoler et vous pourrez le revendre et encaisser une plus-value.
Mais investir dans le vin n’est pas ce qu’il y a de plus facile, et le résultat n’est pas toujours celui espéré…

Première difficulté : acheter les bouteilles

Cela ne vous viendrait pas à l’idée d’acheter des actions sans rien connaître de l’entreprise qui les émet ? Non, bien sûr (et si vous le faites, c’est que vous n’avez pas encore suffisamment parcouru le blog…).
Pour le vin, c’est la même chose : vous ne pouvez pas acheter des bouteilles au hasard.
Il faut déjà savoir où ? Comment ? Et quand ? Elles ont été fabriquées. Il faut aussi connaître la réputation du domaine de production pour s’assurer de n’acheter que des grands crus issus de ces domaines.
Avant même de penser à investir dans le vin, vous devez donc vous informer développer vos connaissances.

Ensuite, il vous faudra vous informer sur l’état du marché, de la même façon que vous le feriez pour les actions.
Pour acheter les grands crus qui vous intéressent, vous avez plusieurs solutions :

– Vous rendre directement dans les domaines (mais tous ne vendent pas forcément aux particuliers)

– Vous rendre dans des ventes aux enchères

Passer par un prestataire comme source : Cavedepargne ou Cavissima par exemple.

L’intérêt de cette dernière option, c’est que la plupart de ces prestataires vous offrent la possibilité d’acheter les vins et de les garder stockés dans leur cave, ce qui assure leur bonne conservation.

Deuxième problème : savoir quel vin verra sa cote augmenter

Même si vous choisissez vos vins rigoureusement, cela ne signifie pas pour autant que vous encaisserez une plus-value significative quelques années après.
Comme pour l’art contemporain, la cote de certains vins s’envole lorsqu’il est populaire, mais il s’agit bien souvent d’un phénomène de mode et les prix rechutent une fois que les consommateurs se tournent vers un autre grand cru.

Il est donc très difficile de savoir quel vin pourra vous rapporter des plus-values.
Comme sur le marché boursier, certaines valeurs sont considérées plus « sûres » que d’autres. Il faut donc apprendre à les connaître pour éviter d’investir dans des vins de seconde classe qui n’ont pas d’intérêt pour ce type d’investissement.

Enfin, la revente :

Une fois que vous avez franchi avec brio toutes les difficultés précédentes et qu’enfin, vous constatez avec satisfaction que la cote de l’un de vos vins est montée, il est temps de le revendre pour encaisser votre plus-value.
Mais encore faut-il trouver un acheteur…

Là aussi, il y a plusieurs options, mais la plus populaire reste la vente aux enchères, mais cette méthode implique un montant de frais élevés (environ 20 % du montant de la vente).
Autre solution : se rendre sur des sites internet comme Idealwine et proposer vos vins à la vente. Vous ne paierez pas 20 % de frais, mais vous devrez attendre qu’un acheteur intéressé veuille vos bouteilles, ce qui peut prendre un certain temps…

En résumé :

Investir dans le vin demande donc des connaissances et de l’expérience.
L’achat et la vente de vin pourraient se comparer au marché de l’art contemporain : les prix augmentent ou diminuent selon les époques et souvent, par effet de mode.
Et même lorsque tout se passe bien, les gains obtenus ne méritent pas toujours les risques et les inconvénient que suppose ce type de placement.
Il existe de nombreuses solutions pour diversifier son portefeuille sans avoir besoin d’investir dans le vin.
Évidemment si vous êtes amateur de grand cru, vous pouvez toujours tenter l’expérience.

Enfin, n’oubliez pas qu’investir dans le vin a quand même un très gros avantage qu’aucun autre placement ne peut vous donner : si vous vous trompez dans votre investissement et que le rendement n’est pas celui espéré, vous pouvez au moins boire vos bouteilles…

Et vous ? Avez-vous déjà investi dans le vin ?
Donnez votre avis dans les commentaires en dessous de l’article !

Bons trades et à bientôt,

Sylvain March
Trader indépendant, et formateur pour mieux investir en bourse.

10 COMMENTAIRES

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Perot
31 août 2015 08:13

Bonjour,
Je possède des caves en ligne …. A ce jour l’investissement n’est pas rentable quelque soit le site ou j’ai ma cave ..
Regardez donc ces vidéos sur Cavissima : c’est criant de vérité …

https://www.youtube.com/watch?v=TWelkKSI5eQ&feature=em-upload_owner

https://www.youtube.com/watch?v=d5sjOclJta8

Pour ceux qui investissent : attention à vos achats!

Sébastien
4 avril 2015 08:01

Bonjour Sylvain,

Je pense tout comme toi qu’il ne faut pas investir dans un domaine totalement inconnu mais de nos jours internet est devenu un incroyable puit de connaissances et d’informations.
Dès lors, il es tout à fait possible d’apprendre les bases puis de se lancer.
Tout comme un novice peut acheter ta formation trader pro sans rien connaître à la bourse puis tenter de devenir trader indépendant.

Je ne partage pas ton avis sur le vin et je pense que c’est une vraie alternative aux placements plus connus.
Prenons rendez vous dans quelques mois ou années pour faire un point et au pire, nous pourrons effectivement boire quelques verres de ces très bon crus…

Amicalement
Sebastien

Moms
11 août 2014 14:22

Bonjour Sylvain,

Je ne suis d’accord qu’en partie avec toi car si on sélectionne bien ses vins il n’y a aucun problème de revente, comme quand on veut vendre des actions de grosses sociétés, il y a toujours des acheteurs.

Etant Bourguignon d' »origine » si je puis dire, avec un père connaisseur de vin et ayant une belle cave personnelle, je connais plutôt bien le secteur et je peux t’assurer que ça se revend très bien. Le mieux est d’avoir des contacts dans le milieu que ce soit pour l’achat comme pour la revente (de ce côté là c’est bon 🙂 ).

Par contre l’inconvénient principal du vin, est que c’est un placement long terme, tu ne vas pas le revendre juste un an après, donc pour certains ça peut poser problème. Tu fais le parallèle avec l’art, il est vrai que ça se ressemble beaucoup cependant en règle générale, nous savons au moment des vendanges comment sera la vin, alors que l’appréciation d’une oeuvre d’art est beaucoup plus subjective.

En tout cas encore un bel article 😉

Pierre
9 octobre 2014 14:55

C’est là que le connaisseur (fils de vigneron ou eunologue pas trop « rigolo ») a un avantage décisif. Les vins produits en masse de nos jours ne sont pas des vins de garde, pour des raisons de rendement, même les bouteilles « chères ». Il y a une relation proportionnelle entre d’une part la constitution physico-chimique du substrat rocheux (calcaire du jurassique bien fracturé infiniment supérieur à tout le reste) et d’autre part l’âge d’un cep de vigne (afin que ses racines atteignent le dit substrat) et la capacité de vieillissement d’un vin. Cette corrélation qualité/substrat est d’ailleurs valable (s’il faut en croire Claude et Lydia Bourguignon, mais vu leur expertise je les crois) dans une moindre mesure pour tout produit fermenté (pas juste le vin, ça le fera sur le lait, le pain au levain,…). C’est un sujet passionant.

Un de mes aieuls a une cave dont certaines bouteilles ont plus de 40 ans (toutes bourgogne je précise et la cave est creusée dans le flanc d’une colline) et il en a fait tomber une de 1976 pour les 40 ans de ma femme, eh ben j’en pleure encore 🙂 (tellement il était parfait).

Bon, tout ça c’était pour l’anecdote, car c’est un vrai métier, et c’est le sens de ton article :). Perso je n’investirai pas dans le vin car je suis trop néophyte.

Pierre
10 octobre 2014 11:45

Je prends toujours beaucoup de plaisir à lire tes articles (même si avec quelques mois de retard!), j’y apprend *toujours* quelque chose, merci surtout à toi 🙂

ignotis
8 août 2014 15:47

cavissima s’occupe de tout

QUI SUIS-JE ?

Je m'appelle Sylvain March, et je suis trader indépendant depuis 2008.

J'investis en bourse avec mon propre capital et cette activité, simple et mobile, me permet de vivre et travailler n'importe ou dans le monde.

Egalement auteur financier et formateur,

je partage sur ce blog des méthodes efficaces que j'ai testées, et qui vont aussi fonctionner pour vous.

L'objectif ?

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