SCPI

Définition de SCPI

Une « Société Civile de Placement Immobilier »(SCPI) permet aux investisseurs de placer leur capital en commun pour se constituer un patrimoine immobilier.
Ils doivent pour cela acheter des parts de la SCPI qui se présente sous forme de contrats.

Techniquement ils sont donc propriétaires, mais c’est la SCPI qui s’occupe de toute la gestion des biens : achats, ventes…
Elle s’occupe aussi de reverser aux associés les éventuels profits (dividendes sur les bénéfices de vente, loyers…) et les avantages fiscaux correspondant à leurs contrats.

Les SCPI en démembrement.

En principe, les contrats donnent les pouvoirs de « pleine propriété » aux investisseurs.
Cependant, il arrive que les parts soient divisées en deux entre le « nu-propriétaire » et « l’usufruit ».

Un contrat disposant d’une date d’échéance lie deux investisseurs, chacun ayant des droits différents : le nu-propriétaire bénéficie d’avantages fiscaux (diminution de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune) et l’usufruitier perçoit la totalité des revenus générés par le bien.

Le premier est généralement un investisseur disposant déjà de nombreux biens immobiliers et cherchant à baisser considérablement ses taxes, le second nécessite des revenus réguliers.
Il faut aussi noter qu’à la fin du contrat, le nu-propriétaire devient plein propriétaire des parts.

Inconvénients des SCPI.

Les SCPI permettent donc aux investisseurs d’obtenir un bien immobilier plus important à moindre coût.
Néanmoins, ce type d’investissement comporte aussi quelques risques.
En cas de faillite de la SCPI, les investisseurs perdent la totalité de leur capital.
De plus, les revenus qu’ils perçoivent dépendent directement de deux facteurs :

• Le taux d’occupation des biens : s’il n’y a pas de locataires, il n’y a pas de loyers à percevoir (on parle de « vacance locative »)

• La fluctuation de marché immobilier, qui peut entrainer une baisse rentabilité des parts.