Dividende

Définition du Dividende

Le dividende représente la part des bénéfices distribuée par une société à ses investisseurs, en fonction du nombre d’actions qu’ils possèdent.
Cependant, cette répartition se fait uniquement si l’Assemblée Générale de Actionnaires donne son accord.

Il faut noter que dans le cas d’une faillite, le dividende est alors la somme que perçoivent les créanciers après le partage de la liquidation des biens de l’entreprise.

Mode de fonctionnement.

En principe, les sociétés françaises distribuent les dividendes une fois par an.
La somme à distribuer est calculée sur le bénéfice net de l’entreprise, c’est-à-dire : une fois que les charges (impôts et dépenses) ont été soustraites du chiffre d’affaire et après avoir mis en réserve une partie de ce qui reste, dans le but de le réinvestir.

Cependant, afin de fidéliser les actionnaires, il arrive que certaines sociétés décident de distribuer les dividendes, même si elles n’ont pas fait de bénéfices.
Elles puiseront alors dans leur compte réserve.

Il est possible de calculer le taux de distribution des dividendes d’une entreprise ou le rendement de celle – ci, pour mieux cerner sa politique d’action :

Dividendes/bénéfices nets = taux de distribution (%)

• Dividendes/cours de l’action = rendement (%)

Si ces résultats sont élevés, les actionnaires peuvent espérer faire des profits intéressants.

De quelle manière sont payés les dividendes ?

De manière générale, les propriétaires de titres reçoivent directement le dividende sur leur compte en banque.
Celui – peut être payé une fois par an dans sa totalité, ou en deux fois si l’entreprise décide d’accorder aux actionnaires un ‘’avance sur dividende’’ au cours de l’année.

Toutefois, il existe également une deuxième solution. La société peut reverser l’équivalent du dividende sous forme d’actions, spécialement créées pour l’occasion et augmente ainsi son capital.

Mais cette méthode est de moins en moins utilisée car elle désavantage les actionnaires qui ne peuvent investir dans ces nouvelles actions. Leurs parts restent les mêmes pour un capital plus grand, ils ont donc moins d’influence dans l’entreprise : on parle alors de  »dilution de bénéfice par action ».