L’histoire étonnante de ma découverte de la bourse :

L'histoire étonnante de ma découverte de la bourse :

Aujourd’hui je vais vous dévoiler une partie de ma vie que je ne vous ai jamais racontée avant :
comment j’ai découvert la bourse alors que rien ne m’y préparait…et l’enseignement qu’on peut en tirer.


Étudiant, j’étais à la dèche…

Lorsque j’étais étudiant au début des années 2000, j’étais vraiment « à la dèche » comme on dit :
j’avais à peine de quoi payer mon loyer (en collocation) et des pâtes, et je devais faire des déménagements en intérim pour y arriver.

Mais j’avais déjà envie de voyager, et d’être libre, alors un été j’ai travaillé dur pour pouvoir me payer un petit voyage aux États-Unis, avec un ami.
Cela a été une révélation, et j’ai su que je voulais vivre ainsi. Mais je ne savais pas encore comment…

En rentrant, autant vous dire que les caisses étaient plus que vides !

Un jour que je n’avais même plus de quoi me payer à manger, et trop honte pour demander à ma mère, je me suis mis à faire « les poches » de mes vêtements, mes tiroirs..à la recherche de quelques euros qui auraient pu traîner (j’étais assez bordélique à l’époque, donc mes espoirs étaient fondés 🙂 )

La révélation :

Je ne suis pas tombé sur des euros, mais sur des dollars.
Quelques dollars, peut-être une quinzaine non dépensés qui me restait de mon voyage.
Alors je suis allé au bureau de change d’Hôtel de ville, à Lyon, et j’ai échangé mes dollars contre des euros. Youpi, un budget d’au moins une semaine de pâtes !

En sortant, par réflexe, j’ai regardé le tableau clignotant des taux de changes, pour vérifier qu’on m’avait bien donné la bonne somme. C’est là que j’ai compris que les taux n’étaient pas fixes, mais variables.
Je me suis dit naïvement : mais si je reviens un autre jour avec mes euros quand le taux est en ma faveur, je pourrais réaliser un bénéfice !

En rentrant, je suis allé sur internet, et j’ai tapé quelque chose comme « graphique taux de change » et « prédiction taux de change »…et là, je suis tombé sur le Forex.
J’ai immédiatement su que ça allait me plaire.
Plutôt que passer mes heures de temps libre sur Warcraft 3, je les passais alors sur l’apprentissage de l’analyse technique, et comprendre comment tout cela fonctionnait.

Pendant quelques années, j’ai pratiqué cette activité parallèlement à mon parcours « classique » d’informaticien, car il était hors de question pour ma mère de faire de cette activité un métier.

Étant fils de mère célibataire, d’une famille de gauche, autant vous dire que le sujet de la bourse n’était pas au menu…ou alors pour en dire du mal.

Le déclic :

En 2008, ma mère est décédée.
Outre le fait d’une prise de conscience que la vie est courte, et qu’il faut vivre ses rêves, il y a comme une sorte d’interdit qui s’est levé.

Je me suis libéré du poids politico-familial, me suis lancé comme trader indépendant, et suis parti voyager.

La suite de l’histoire, vous la connaissez, c’est celle que j’ai déjà présentée dans mon parcours boursier ici.

Pourquoi je vous raconte tout ça aujourd’hui ?

Pour vous dire qu’il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie.
Mais la liberté ne vient pas à vous : elle doit être conquise, et seuls ceux qui réclament leur dû sont récompensés.

Pour autant, le travail acharné dans tous les sens, sans cap bien identifié, ne paye pas.
Vous devez lister vos objectifs clairement, par étapes, et revisionner « le film de votre projet » régulièrement.

Je voulais également vous rappeler, à quelques jours de la sortie de ma formation pour devenir rentier, que tout est possible à condition de s’organiser correctement, et surtout passer à l’action.

Et vous, comment avez-vous découvert la bourse ? Qu’en pense votre entourage ?
À tout de suite en commentaires.

Bons trades,

Sylvain March.