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Harmony (ONE)

Harmony est une blockchain rapide et peu coûteuse de type layer 1, aussi disponible pour servir de layer 2 à Ethereum.

Sommaire

Pierres empilées les unes sur les autres

Caractéristiques d’Harmony

Harmony est une blockchain de type layer 1 ayant pour but de faciliter le déploiement et l’utilisation de smart contracts et de DApps. Elle jouit d’une grande rapidité et de faibles coûts de gas.

Pensée en 2017 alors qu’Ethereum croulait sous la demande, les réseau a également été pensé comme un layer 2 d’Ethereum pour désengorger le réseau mère.

En fait, ses concepteurs l’avouent : ils ont travaillé pour qu’Harmony corresponde à la forme d’Ethereum 2.0 que chacun attend depuis des années.

A l’image de l’évolution future de son aînée, Harmony fonctionne en proof of Stake et elle introduit une technologie de sharding.

En outre, la blockchain a été créée de manière à être EVM compatible afin de faciliter la portabilité des DApps d’Ethereum vers Harmony. C’est d’ailleurs en ce sens qu’un bridge entre Ethereum et Harmony a été mis en place par ses concepteurs.

Les fondateurs du projet veulent faciliter l’interopérabilité entre les blockchains en devenant l’Internet de la cryptosphère.

Quelle est l’histoire d’Harmony ?

Les premières idées autour d’Haremony ont émergé fin 2017 à la fin du bullrun, lorsque Ethereum était complètement engorgé, victime de son succès.

Le projet est ensuite lancé dès 2018. En mai de cette année là a lieu la première vente privée de tokens ONE. Celle-ci rapporte la coquette somme de 18 millions de $ à ses créateurs.

Une vente publique a ensuite lieu plus tard, en mai 2019. L’IEO (Initial Exchange Offering) proposée sur Binance rapporte ainsi 5 nouveaux millions $ au projet.

Dans la foulée le mainnet d’Harmony commence à être testé dès le mois suivant. Puis, à partir de janvier 2020, les détenteurs de tokens ONE, jusqu’alors standardisés sous le format BEP-2 de la BNB Chain ou ERC-20 d’Ethereum, se voient attribués des tokens ONE natif de la blockchain Harmony à la place de leurs jetons initiaux.

Ce n’est qu’à partir de mai 2020 que les utilisateurs du réseau ont la possibilité de mettre leurs jetons en staking.

En juin 2022, le bridge Horizon entre Ethereum et Harmony subit un hack et ce sont 85 000 ethers qui ont été siphonnés, soit l’équivalent de 98 millions de $.

Les Tokenomics du ONE

Au total ce sont 12,6 milliards de jetons ONE qui délimite l’offre totale du protocole Harmony. Tous ces tokens sont d’ores et déjà en circulation à l’heure actuelle.

Au niveau de sa répartition, le ONE a été distribué comme suit :

22.4% ont été vendus lors de la vente initiale auprès d’investisseurs privés

12,5% étaient destinés au grand public qui a pu s’en procurer lors de l’IEO sur Binance

16,9% sont revenus à l’équipe dirigeante

26,4% sont prévus pour le développement du protocole Harmony

21,8% sont gardés pour assurer le développement de l’écosystème dans son ensemble

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Le token ONE possède plusieurs fonctions. Il est tout d’abord utilisé pour payer les frais de gas, bien qu’ils soient très faibles, de la blockchain.

Il permet aussi d’être récompensé en stakant ses ONE auprès d’un validateur pour sécuriser le réseau.

Enfin, il agit également comme token de gouvernance pour permettre à ses détenteurs d’influer sur les décisions futures du protocole.

Pour terminer, il est bon de noter que sur Harmony tous les frais de transaction sont brûlés pour limiter l’inflation annuelle.

Calendrier d'approvisionnement des tokens ONE
Le calendrier d'approvisionnement du token ONE s'étend jusqu'en 2027

Quelle technologie utilise Harmony ?

Tout d’abord il faut souligner que le réseau Harmony est EVM compatible. En clair, celui-ci parle « la même langue » qu’Ethereum : toutes ses DApps et ses smart contracts sont exécutables par la Machine Virtuelle d’Ethereum.

A l’image de son aînée qui veut muer en consensus Proof of Stake, Harmony utilise déjà ce type de consensus. Mais à la différence de beaucoup d’autres blockchains elle introduit un nouveau concept : le Proof of Stake Effective (EPoS).

C’est un système qui incite les participants au réseau à déléguer leurs jetons à de plus petits validateurs. En effet, ceux-ci touchent plus de récompenses que les validateurs avec plus de tokens stakés.

Ceci est fait dans le but de conserver une décentralisation maximale et d’éviter que quelques gros acteurs ne prennent le pouvoir.

L’autre nouveauté qu’apporte Harmony c’est son système particulier de sharding avec sa Verifiable Random Function.

Pour resituer d’abord ce qu’est le sharding, il s’agit de la fragmentation d’une blockchain en plusieurs segments. Cela offre la possibilité de traiter les transactions en parallèle, augmentant ainsi les performances de la blockchain concernée.

Grâce au Random State Sharding évoqué plus haut, les nœuds sont « mélangés » en permanence et rebalancé d’un shard à un autre. Cela rend ainsi plus difficile pour des nœuds qui seraient malveillants de s’entendre et de prendre le contrôle d’un shard en particulier.

De plus, pour éviter les validateurs malveillants le white paper stipule qu’une tentative de double signature est punie par le protocole. Un validateur qui tente de double signer un bloc se voit infliger une pénalité d’au moins 2% sur sa mise

De la même manière, les validateurs qui n’assurent pas une disponibilité minimum de 67% se voient considérés comme inactifs.

Les avantages d’Harmony

Comme déjà évoqué, le gros avantage d’Harmony est d’être EVM compatible. Cela facilite grandement à attirer des développeurs pour travailler sur le projet.

Cela lui permet aussi, grâce à son bridge Horizon d’être considérée comme une solution de mise à l’échelle d’Ethereum, en plus d’avoir son propre écosystème de layer 1.

L’équipe met également en avant le fait que pour le moment Harmony est beaucoup moins énergivore que son homologue qui évolue toujours en Proof of Work.

Il faut aussi souligner la vitesse de traitement du réseau qui est beaucoup plus rapide que sa grande sœur. En effet, sur Harmony les transactions mettent aux alentours de 2 secondes à être validées.

Le tout avec des frais qui sont tout à fait insignifiants par rapport aux coûts parfois astronomiques d’Ethereum.

Membres de l’équipe

Stephen Tse

Il est le fondateur et PDG de la blockchain Harmony.

Il possède un doctorat spécialisé dans les protocoles cryptographiques obtenu à l’Université de Pennsylvanie.

A la fin de ses études il effectue un stage chez Microsoft, puis il est embauché en tant qu’ingénieur senior chez Google, chez qui il reste pendant 4 ans en poste.

En 2011 il fonde Spotsetter, un moteur de recherche qui sera finalement racheté par Apple. En 2014, Stephen devient ingénieur principal pour Apple.

Grâce à ses nombreuses expériences parmi les plus grosses entreprises américaines il a pu s’entourer des meilleurs pour son projet crypto.

Il a ainsi recruté des personnes très talentueuses ayant travaillé essentiellement pour Microsoft, Apple, Google ou encore Amazon.

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