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Flow (FLOW)

La blockchain Flow est construite dans le but de faciliter l’utilisation d’applications décentralisées au quotidien pour un maximum d’utilisateurs.

Sommaire

Logo du FLOW sur des vagues



Caractéristiques de Flow

La blockchain Flow a été codée par les développeurs à l’origine de CryptoKitties. Ce jeu devenu célèbre en fin d’année 2017 car il avait complètement congestionné le réseau Ethereum. Son utilisation frénétique par les joueurs avait grandement participé à l’explosion du prix des transactions sur le réseau.

Conscients qu’ils ne pouvaient pas continuer à utiliser Ethereum, les fondateurs de CryptoKitties ont commencé à chercher des alternatives.

Après avoir essayé de travailler avec les équipes d’Ethereum, une solution qui prenait trop de temps à leur goût, ils décidèrent de fonder leur propre blockchain : Flow.

Flow est une blockchain de layer 1, c’est-à-dire une blockchain d’infrastructure capable d’accueillir des smart contracts, des dApps et d’autres tokens ou NFT.

Elle est spécialement conçue et pensée pour accueillir des jeux vidéos et des applications décentralisées et offrir une expérience ludique à un maximum d’utilisateurs.

Pour promouvoir le projet, l’équipe s’est offert le luxe de nouer de profitables partenariats avec de grandes firmes et institutions dans le monde de la musique, des jeux vidéos ou du sport.

C’est ainsi que Warner Music, Ubisoft ou même la NBA ont déjà associé leur marque au jeune projet crypto.

La blockchain Flow se démarque des blockchains de sa génération par le fait qu’elle n’a pas recours à des solutions de sharding ou de layer 2, contrairement à ses homologues.

Quelle est l’histoire de Flow ?

Après que l’équipe derrière CryptoKitties ait décidé de créer une blockchain plus scalable qu’Ethereum, elle fonde la société Dapper Labs en 2018.

Le projet est finalement officiellement lancé en août 2019 avec une première vente privée destinée à financer l’amorce de la blockchain.

Lors de cette première vente, ce sont 112 millions de jetons FLOW qui sont distribués pour une collecte totale de 11,2 millions de $.

Ce n’est qu’un an plus tard, à l’été 2020, que la beta du réseau est lancée, dans le sillage d’une autre levée de fonds ayant permis de récolter 13,4 millions $ en août 2020.

Par la suite, une vente publique a lieu en novembre 2020 sur la plateforme Coinlist. Celle-ci est ouverte à tout le monde avec un FLOW coté à 0,10$ l’unité.

Durant cette période, le projet en profite pour nouer des partenariats avec de grandes institutions. C’est notamment le cas avec l’application NBA Top Shot qui permet de revivre les meilleurs moments d’un match ou de sa star préférée.

Un an plus tard c’est au tour de la NFL de devenir partenaire de Flow tandis que la blockchain intègre Rarible, l’une des plateformes NFT les plus reconnues de l’écosystème crypto.

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En mai 2022, l’équipe de développement lance un fonds à hauteur de 725 millions de $ : le Flow Ecosystem Fund. Celui-ci vise à financer le développement du réseau et aider la croissance de son écosystème.

Les Tokenomics du FLOW

Comme souligné ci-dessus le FLOW a connu plusieurs ventes consécutives, d’abord auprès d’investisseurs privés puis ensuite avec une ouverture au grand public.

Mais là où la blockchain Flow s’est fortement différenciée de ses homologues c’est sur le prix d’émission de son token. En effet : les particuliers ont payé le même prix que les plus gros investisseurs privés et les institutions financières.

C’est une initiative très rare à souligner : en général les investisseurs privés bénéficient d’un gros discount sur leurs tokens et cela leur permet de vendre leurs bénéfices aux acheteurs particuliers.

Ici, dans un soucis d’équité et de décentralisation les développeurs ont souhaité mettre tout le monde sur un pied d’égalité et chacun a pu acheter le FLOW au même prix : 0,10$.

Le nombre de jetons émis est limité à 1,3 milliards d’unités. Ceux-ci sont utilisés pour payer les frais de transactions du réseau mais également pour servir d’actif de réserve au sein de leur propre écosystème. Ils sont aussi utilisés pour le staking afin de sécuriser le réseau.

Enfin, le FLOW est le token de gouvernance de la blockchain et il peut servir de vote pour les propositions d’amélioration de celle-ci.

Répartition du token FLOW
Schéma de la répartition initiale du token FLOW

Quelle technologie utilise Flow ?

L’une des premières singularité de Flow sur le plan technologique c’est son langage de programmation : Cadence. Réputé facile à apprendre et à coder, il contient entre autres des éléments de langage Rust ou Swift afin de le rendre facilement intelligible et le moins ambigu possible.

Pour ce qui est de son consensus, le réseau utilise comme beaucoup d’autres à présent le Proof of Stake (PoS) avec son algorithme HotStuff. Mais là où il se différencie de la concurrence c’est bien sur l’architecture de son réseau.

Contrairement à beaucoup de blockchains récentes qui misent sur le sharding, Flow se positionne contre le partitionnement de sa blockchain. Pour l’équipe de développement le sharding ne fait que rendre l’interaction entre les smart contracts plus complexe.

A l’inverse, la blockchain Flow n’a bien qu’une seule colonne vertébrale mais son architecture est conçue de manière « multi rôles ».

En fait, ses différents nœuds peuvent avoir 4 rôles distincts : consensus, exécution, vérification et collection. Chaque nœud répond à un seul de ces rôles :

  • Consensus : ces nœuds décident de l’ordre des blocs sur la blockchain
  • Exécution : ils effectuent les transactions associées aux blocs
  • Vérification : ils se chargent de vérifier le travail des nœuds d’exécution
  • Collection : ils doivent permettre une amélioration de la connectivité du réseau

Cette répartition des tâches permet à Flow d’être beaucoup plus efficace dans son traitement des transactions que certaines autres blockchains.

L’objectif de ce type de structure par rapport à une blockchain en shards est de garantir la composabilité du réseau. Les développeurs n’ont ainsi pas besoin de transposer leur code en le modifiant d’un shard à un autre par exemple.

Les avantages de Flow

Comme évoqué précédemment, la blockchain Flow tire un net avantage de son architecture très particulière. Le fait de donner une tâche unique à chaque nœud rend l’ensemble du réseau beaucoup plus efficient.

En plus de cela, la blockchain est réputée comme plutôt décentralisée avec déjà plus de 100 validateurs actifs. C’était d’ailleurs l’une des volontés fortes de ses créateurs. Pour s’assurer de toucher un maximum de personnes, les montant de FLOW disponibles par personne lors de l’ICO était limité à 1000$.

L’autre point très surprenant mais extrêmement sain de Flow c’est la valeur fixe du jeton lors de son émission. Chaque détenteur a du payer 0,10$ par token, qu’il soit un utilisateur lambda avec 100$ en poche ou un fonds institutionnel pesant plusieurs milliards.

Impossible donc pour les baleines de faire dumper le prix après avoir fait leurs plus values sur le dos des particuliers.

Cette démocratisation se retrouve aussi dans le processus de staking du protocole puisqu’à partir de seulement un FLOW (soit moins de 2$ au cours actuel) il est possible de commencer à staker des jetons.

Autre très gros point positif du projet : sa capacité à soulever l’enthousiasme de grandes marques telles que Ubisoft, Animoca Brands ou encore Samsung qui ont tous souhaité participer au développement du projet.

Membres de l’équipe

Il faut souligner le talent indéniable de l’équipe dirigeante qui officie derrière la société Dapper Labs. Créée en 2018, elle est en effet à l’origine du jeu CryptoKitties, LE jeu NFT de chats virtuels qui a rendu Ethereum inutilisable en fin d’année 2017.

En plus d’être à la tête du plus célèbre jeu sur Ethereum, l’équipe de Dapper Labs peut se vanter d’avoir élaboré le standard ERC-721 utilisé pour les NFT sur Ethereum.

Roham Gharegozlou

Diplômé de l’université de Stanford, il est le PDG (CEO) de Dapper Labs. Il est également le fondateur d’Axiom Zen, le studio de développement où sont nés les CryptoKitties.

Dieter Shirley

Il est le directeur technique de Dapper Labs (CTO). Il était l’architecte en chef du studio Axiom Zen. Il n’est rien de moins que celui qui a rédigé la proposition ERC-721 qui est devenu le standard des NFT sur Ethereum.

Mikhael Naayem

Avant de travailler pour Dapper Labs, Mikhael avait fondé Fuel Powered, une plateforme de développement basée sur le cloud, qu’il a revendu à Animoca Brands en 2018.

Il est le chef de la direction des affaires (COO) chez Dapper Labs.

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