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L'auteur

Arnaud ROBILLARD

Pourquoi utiliser le hedging peut vous couvrir dans un marché en crise ?
14 Juil

Une couverture est un investissement qui protège vos finances d’une situation risquée. La couverture a pour but de minimiser ou de compenser les risques de perte de valeur de vos actifs. Cette stratégie, aussi appelée « hedging », peut se révéler particulièrement intéressante en temps de crise sur les marchés. EnBourse revient sur ces stratégies de couverture, leurs caractéristiques et leur mise en place au sein d’un portefeuille long terme.

Qu’est ce qu’une couverture en bourse ?

Une couverture est un investissement qui protège votre portefeuille financier d’une situation de chute des marchés.

La couverture a pour but de minimiser ou de compenser les risques de perte de valeur de vos actifs. Elle limite également votre perte à un montant connu si l’actif perd de la valeur.

C’est un peu comme une assurance. Vous payez un montant fixe et régulier, connu à l’avance. Si une crise fait chuter la valeur de vos positions ainsi couvertes, vous récupérerez grâce à votre couverture tout ou partie de vos pertes.

En fonction de l’importance et du montant que vous souhaitez allouer à votre couverture, vous pouvez couvrir seulement en partie vos positions ou l’intégralité (voire plus si vous souhaitez gagner sur la chute des marchés).

Vous décidez de cela en fonction de votre aversion au risque, de la taille de votre portefeuille et de l’anticipation que vous faîtes de la situation future.

A lire aussi : 5 étapes clés pour construire votre portefeuille financier

Il ne faut pas oublier que plus vous souhaitez couvrir votre portefeuille, plus la « prime d’assurance » sera importante et limitera vos profits en cas de continuation haussière.

Les stratégies de couverture par les dérivés

La plupart des investisseurs qui se couvrent utilisent des produits dérivés.

Il s’agit de contrats financiers qui tirent leur valeur d’un actif réel sous-jacent, comme une action. Une option est le produit dérivé le plus couramment utilisé. Elle vous donne le droit d’acheter ou de vendre une action à un prix déterminé dans un délai donné.

Voici comment elle fonctionne pour vous protéger contre le risque : supposons que vous achetiez une action. Vous pensez que le prix va augmenter, mais vous voulez vous protéger contre la perte si le prix baisse.

Vous couvrirez ce risque avec une option de vente. Pour une somme modique, vous achetez le droit de vendre l’action au même prix. Si le cours baisse, vous exercez votre option de vente et récupérez l’argent que vous venez d’investir moins les frais.

Les fonds spéculatifs utilisent beaucoup de produits dérivés pour couvrir leurs investissements. Il s’agit généralement de fonds d’investissement privés. Le gouvernement ne les réglemente pas autant que les fonds communs de placement dont les gestionnaires sont des sociétés publiques.

Les fonds spéculatifs versent aux investisseurs un pourcentage des rendements qu’ils obtiennent. Ils ne reçoivent rien si leurs investissements perdent de l’argent. Cela attire de nombreux investisseurs qui sont frustrés de payer les frais des fonds communs de placement, quels que soient leurs résultats.

L’utilisation des produits dérivés par les fonds spéculatifs a ajouté un risque à l’économie mondiale, ouvrant la voie à la crise financière de 2008. Les gestionnaires de fonds ont acheté des swaps de défaut de crédit pour couvrir les pertes potentielles des titres adossés à des prêts hypothécaires à risque.

Les compagnies d’assurance comme AIG ont promis de rembourser les prêts hypothécaires à risque en cas de défaillance.

couverture bourse

Les produits dérivés sont un excellent moyen de couverture pour protéger un portefeuille en cas de crise ou de période incertaine à forte volatilité.

Cette assurance a donné aux fonds spéculatifs un faux sentiment de sécurité. En conséquence, ils ont acheté plus de titres adossés à des créances hypothécaires qu’il n’était prudent de le faire. Mais ils n’étaient pas protégés contre le risque.

Le nombre de défaillances a submergé les compagnies d’assurance. C’est pourquoi les gouvernements ont dû renflouer les assureurs, les banques et les fonds spéculatifs.

La diversification : autre stratégie de couverture

La diversification est une autre stratégie de couverture, par dilution du risque.

Vous possédez alors un assortiment d’actifs qui ne fluctuent pas à la hausse ou à la baisse de la même manière. Si un actif s’effondre, vous ne perdez pas tout.

Par exemple, de nombreux investisseurs possèdent des obligations pour compenser le risque lié à la détention d’actions. Lorsque le cours des actions baisse, la valeur des obligations augmente. Cela ne s’applique qu’aux obligations d’entreprises de qualité supérieure ou aux bons du Trésor américain.

La valeur des obligations risquées peut aussi diminuer lorsque le cours des actions baisse, car le risque de défaut des sociétés sur lesquelles elles sont adossées peut augmenter (situation de crise). C’est pour cela qu’il est important de choisir des obligations de qualité supérieure.

Afin que cette stratégie de couverture par diversification puisse fonctionner au mieux, il est important de choisir des actifs financiers qui possèdent un faible degré de corrélation (Beta).
De cette manière, vous vous assurez que si certains de vos actifs baissent, ceux qui sont inversement corrélés auront tendance à augmenter en compensation.

L’or : la meilleure des couvertures ?

L’or est une couverture intéressante si vous voulez vous protéger des effets de l’inflation, ou d’une crise financière globale.

En effet, l’or conserve sa valeur lorsque les grandes monnaies baissent. En d’autres termes, si le prix de la plupart des choses que vous achetez augmente, le prix de l’or augmentera également. Vous conserverez alors votre pouvoir d’achat.

Pour ce qui est d’une crise globale, l’or peut vous couvrir mais il serait plus intéressant de l’utiliser en complément d’une stratégie de couverture avec des dérivés par exemple.

A lire aussi : L’efficacité secrète du Hedging

L’association historique de l’or en tant que forme de monnaie explique qu’il constitue une bonne protection contre l’hyperinflation ou l’effondrement du dollar, monnaie référence des échanges commerciaux.

Beaucoup de gens investissent dans l’or simplement pour se protéger des pertes d’actions. Certains analystes s’accordent pour dire qu’en moyenne, le prix de l’or augmente pendant 15 jours après un crash boursier.

risque crise

Lorsque les marchés ont affiché une forte progression, le risque de chute ou de crise peut impacter très fortement les portefeuilles et faire disparaître tous les gains au minimum. Le risque est encore plus important si un effet de levier est utilisé et qu’aucune couverture n’est mise en place.

L’or peut aussi être acheté comme investissement direct si vous pensez que le prix va augmenter (la demande va augmenter ou l’offre va diminuer). Cette raison d’acheter de l’or n’est alors plus une couverture.

Que ce soit en investissement ou en couverture, l’or peut être acheté et détenu de manière physique (attention à la sécurité, certaines société proposent le gardiennage moyennant commission) soit de manière dématérialisée avec des produits dérivés, futures ou encore CFD, avec ou sans levier.

Crise boursière : la couverture peut sauver votre portefeuille

L’un des aspects les plus importants de la couverture est de passer simplement d’une approche occasionnelle à l’élaboration d’un plan à long terme pour assurer la durabilité de la stratégie.

Cela signifie qu’il faut mettre en place un processus permettant de faciliter la sélection, la mise en œuvre et la monétisation de la couverture. Il ne suffit pas de trouver les couvertures les moins chères qui pourraient être disponibles aujourd’hui.

Les marchés évoluant, les « meilleures » couvertures peuvent être totalement différentes d’une période à l’autre. Il faut donc que l’approche soit adaptable pour garantir que les couvertures correspondent à la situation actuelle du marché.

De même, la mise en œuvre peut être accélérée ou ralentie en fonction de divers paramètres. Toutefois, la clé de la mise en œuvre est d’avoir une certaine approche systématique. L’adaptation de la couverture aux conditions du marché est la clé pour rentabiliser la stratégie.

En mettant en place des plans pour tout cela, les investisseurs peuvent être en mesure de créer un cadre qui contribue à garantir que la stratégie de couverture reste en place suffisamment longtemps pour couvrir convenablement la prochaine crise.

Pour aller plus loin :
COVID 19 : Top 10 des entreprises qui maintiennent leurs dividendes

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

Résultats semestriels 2020 des sociétés US : risque ou opportunité ?
13 Juil

Cette saison de publication des résultats aux États-Unis est peut-être la plus importante depuis plus de dix ans. Après l’apparition de la Covid-19 aux États-Unis en février, les résultats de ce trimestre engloberont les impacts les plus lourds des blocages économiques et de la récession, et se déroule à un moment où l’économie américaine reste en pleine aggravation de la crise sanitaire. EnBourse revient sur le début de cette saison des résultats et les conséquences qu’elle pourrait engendrer sur les marchés.

Qu’attend le marché de cette saison des résultats ?

Les bénéfices du S&P 500 vont plonger alors que le coronavirus frappe tous les secteurs – Wall Street comptant sur un rebond qui pourrait ne pas venir.

La seule certitude quant aux perspectives des entreprises dans un monde Covid-19 est que les bénéfices du deuxième trimestre seront très mauvais – les pires, en fait, en plus de 10 ans.

Bien que Wall Street parie que les bénéfices commenceront à rebondir au troisième trimestre, le point de départ de ce rebond est inconnu, et les premières indications suggèrent que l’ampleur du rebond pourrait ne pas correspondre aux espoirs des investisseurs.

Comme d’habitude avant la saison des bénéfices, puisque les rapports couvrent la période de trois mois qui s’est déjà écoulée, ce que les entreprises disent du trimestre en cours ou de l’année entière est plus important que les résultats qu’elles publient.

A lire aussi : S&P 500 : quelles réactions attendre des élections aux USA ?

Mais cette saison des bénéfices pourrait être différente, car l’incertitude quant à l’impact de la pandémie Covid-19 a conduit de nombreuses entreprises à retirer leurs prévisions, laissant les analystes plus aveugles que d’habitude lorsqu’ils établissent leurs estimations.

Environ un tiers des sociétés composant le S&P 500 ont retiré leurs prévisions financières.

Les acteurs du marché sont résignés à l’idée que les résultats de ce trimestre seront médiocres.

Reprise des marchés

Les publications de résultats des entreprises devraient mettre en lumière les conséquences de la crise sanitaire. Toutefois, les sociétés pourraient indiquer que le pic de la crise est passé et que les actions pourraient poursuivre leur rebond au-delà de probables mauvais résultats.

Mais l’espoir demeure que les conséquences économiques et financières les plus graves de la crise sont passées, et que les bénéfices et les perspectives macroéconomiques ont atteint un creux et se sont améliorés à partir de là.

Gagnants et perdants, quel impact sur les marchés ?

Bien que les perspectives de bénéfices pour l’ensemble du S&P 500 soient uniformément négatives, les investisseurs ont fait une nette distinction entre les entreprises qui devraient finir par être gagnantes dans un monde post-Covid-19 et celles qui auront du mal.

Beaucoup pensent que la crise COVID est en train de créer un monde nouveau, tandis que d’autres pensent que la pandémie vient d’accélérer l’avenir.

Les estimations du consensus suggèrent que la croissance des bénéfices de l’indice devrait se contracter d’environ 44 %, car l’impact de la crise sanitaire et des blocages économiques de Covid-19 commence à se manifester pleinement dans les bénéfices des entreprises.

Les secteurs cycliques du S&P 500 devraient être les plus touchés pour les bénéfices. La croissance des bénéfices devrait se contracter de près de 90 % dans le secteur industriel, tandis que le secteur financier devrait enregistrer une contraction des bénéfices d’environ 50 %.

A lire aussi : Washington vs Pékin : que nous réserve la nouvelle guerre froide ?

Les investisseurs peuvent se préparer à une nouvelle série de réductions de coûts et de levées de fonds pour accompagner les rapports sur les bénéfices, car les entreprises s’efforcent de renforcer leurs liquidités et de préserver leur trésorerie alors que leurs revenus diminuent.

Le géant américain PepsiCo est le premier à publier ses résultats du 2ème trimestre 2020, ce lundi 13 juillet.

Cotation PepsiCo

Cours de l’action PepsiCo du 01 janvier 2020 au 13 juillet 2020 (UT daily).

Les actions de PepsiCo sont en progression de 2,33 % ce lundi, après que le géant des boissons et des snacks a annoncé des bénéfices et des revenus pour le deuxième trimestre qui ont baissé moins que prévu, car le secteur des snacks et de l’alimentation est resté résistant à la pandémie de Covid-19.

Quelle forme prendra la reprise ?

La trajectoire du rebond des bénéfices anticipés, sur laquelle les investisseurs en actions misent, est donc incertaine.

C’est pourquoi les bénéfices seront très importants, car ils apporteront un peu de lumière sur la réalité de la situation. Ils vont nous dire exactement si une entreprise est sur une voie qui justifie cette montée en puissance.

La principale préoccupation de cette saison est l’impact de la crise sanitaire du Covid-19 et de la récession qui s’en est suivie sur les bénéfices des entreprises.

Bien que les résultats du deuxième trimestre soient importants, surtout si les entreprises ne réalisent pas leurs prévisions dans l’ensemble, le détail le plus important pour les acteurs du marché sera la prévision des bénéfices.

Les analystes estiment que le deuxième trimestre sera le point bas de la croissance des bénéfices, et que les perspectives de bénéfices devraient s’améliorer progressivement au cours des prochains trimestres.

Les acteurs du marché examineront les résultats des entreprises afin de déterminer la forme que pourraient prendre les bénéfices et la reprise économique aux États-Unis, compte tenu notamment des nouveaux risques de « deuxième pic » d’infections à Covid-19.

Les indicateurs techniques indiquent que le marché est sur le point d’amorcer une remontée à court ou moyen terme. Mais ce résultat dépend fortement de la capacité des entreprises américaines à délivrer un message optimiste sur les conditions de croissance et les bénéfices futurs.

Pour aller plus loin :
Le risque libéré : une bonne nouvelle pour le secteur bancaire US ?

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

COVID 19 : Top 10 des entreprises qui maintiennent leurs dividendes
08 Juil

Vous avez probablement entendu parler de la stratégie d’investissement en dividendes. Elle consiste à acheter des actions d’entreprises qui versent des dividendes de qualité en continu, puis à laisser les actions en place, à moins que vous ne souhaitiez en acheter davantage. Toutefois, la crise sanitaire et économique liée à la Covid-19 a conduit de nombreuses entreprises à réduire voire à supprimer leurs dividendes pour une durée indéterminée. Dans ces conditions, EnBourse revient sur cette question : quelles sont les entreprises qui délivrent encore un dividende intéressant ?

Les stratégies d’investissement en dividendes

Les entreprises qui versent des dividendes, qui connaissent une croissance d’année en année, qui couvrent leurs dépenses et qui ont un flux de trésorerie constamment plus important que l’année précédente sont des candidates idéales pour l’investissement basé sur les dividendes.

Ces entreprises augmentent généralement lentement les dividendes qu’elles versent aux actionnaires en raison de leur croissance continue.

Si vous avez besoin d’une image visuelle de ce à quoi ressemble une bonne action à dividendes croissants, regardez le géant suisse de l’alimentation Nestlé, qui a augmenté ses dividendes en espèces au cours des dernières décennies.

Un investisseur qui n’a jamais acheté une seule action supplémentaire au-delà du premier achat s’est vu attribuer des sommes d’argent sans cesse croissantes à partir de sa part dans cette firme dont les produits sont vendus dans presque tous les pays.

A lire aussi : Dividendes : devez-vous les encaisser en cash ou en actions ?

Les revenus passifs générés par les actions à dividendes croissants font qu’il reste beaucoup plus d’argent dans vos poches qu’avec de nombreux actifs d’investissement comparables.

Quelles sont les 10 entreprises qui maintiennent les meilleurs dividendes ?

La liste ci-dessous indique les 10 entreprises qui maintiennent un dividende et qui proposent solidité et résilience.

Elles ne représentent pas forcément les dividendes les plus importants mais un équilibre entre rentabilité maintenue, résistance et potentiel de croissance du modèle financier et diversification du portefeuille.

Attention toutefois aux entreprises cotées aux Etats-Unis, au nombre de 3 dans cette liste (pour la diversification géographique), la fiscalité des dividendes devra être examinée en vertu de l’éventuelle convention fiscale bilatérale qui lie les USA et votre pays de résidence fiscale.

Dividendes croissance

La stratégie d’investissement basée sur les dividendes peut se révéler très intéressante et défensive en cas de crise, à condition de choisir méticuleusement les sociétés.

1) Total – Le géant français de l’énergie Total a indiqué qu’il paiera un dividende régulier en espèces.

Il a également déclaré qu’il peut atteindre l’équilibre avec les faibles prix du pétrole après que l’impact de l’épidémie de coronavirus et l’effondrement de la demande de carburant ont entraîné une chute de 35% des bénéfices au premier trimestre.

Total a déclaré qu’il maintiendrait son dividende du premier trimestre à 0,66 euro par action, aidé par un faible ratio dette/capital, et qu’il le paierait entièrement en espèces.

2) General Mills – La société General Mills a une capitalisation boursière de 37,3 milliards de dollars, et est un fabricant et distributeur mondial de produits alimentaires de marque vendus dans les magasins de détail.

En outre, le titre a un rendement moyen de 3,6 % et une projection de croissance des bénéfices de 7,5 % pour trois à cinq ans. La société a profité du confinement et consolidé sa croissance.

3) Vinci – Le groupe Vinci a annoncé en juin que son assemblée générale a approuvé la distribution d’un dividende de 2,04 euros par action au titre de l’exercice 2019.

Compte tenu de l’acompte de 0,79 euro versé en novembre dernier, le solde restant à payer ressort à 1,25 euro. Malgré la crise sanitaire, Vinci a montré sa solidité financière et verse ainsi un dividende très intéressant.

4) Atos – La société a déclaré qu’elle maintiendrait sa politique de dividende avec un taux de distribution entre 25 et 30 % du résultat net et utiliserait le reste de l’argent disponible pour des acquisitions.

Atos a défini une stratégie à moyen terme et confirmé ses objectifs pour 2020.

La société française de technologie de l’information a déclaré qu’elle vise à atteindre une croissance du chiffre d’affaires entre 5% et 7% à taux de change constant et un taux de marge opérationnelle de 11% à 12% du chiffre d’affaires à moyen terme.

5) Gilead Sciences – Basé à Foster City, Gilead Sciences a une capitalisation boursière de 95,8 milliards de dollars.

La société est un pionnier dans le développement de médicaments pour le traitement du virus de l’immunodéficience humaine, des maladies du foie, des maladies hématologiques/oncologiques et des maladies inflammatoires/respiratoires.

Le rendement moyen du dividende de cette action est de 2,9%. Ses bénéfices devraient croître de 3,5 % à long terme. En outre, cette société est en pointe concernant les recherches pour un traitement de la Covid-19.

A lire aussi : Où en est le vaccin anti-Covid 19 ? AstraZenaca se pose en leader

6) Sanofi – Le groupe pharmaceutique français ne va pas diminuer son dividende en 2020. Au contraire, la distribution de dividende aura lieu et ce dernier augmentera.

Le dividende proposé sera de 3,15 euros par action, contre 3,07 euros en 2019. Soit la « 26e année consécutive de croissance du dividende », selon le groupe.

Vaccin et dividendes

La recherche de traitements et de vaccins pour lutter contre la Covid 19 permet à des sociétés telles que Sanofi ou Gilead Sciences de maintenir leurs activités et de résister à la crise.

7) Coca Cola Company – Malgré une bonne résistance à la crise sanitaire, l’action Coca-Cola est toujours en baisse d’environ 25 % par rapport à son plus haut niveau depuis 52 semaines, ce qui lui confère l’un des meilleurs rendements en dividendes qu’elle ait jamais eu, à 3,6 %.

Ce dividende intéressant s’ajoute au potentiel de reprise du cours de l’action du géant américain.

8) Danone – L’entreprise a très bien résisté à la crise sanitaire grâce à son modèle résilient. Les fondamentaux sont bons et la croissance devrait revenir rapidement. Le groupe a donc indiqué qu’il maintenait son dividende à 2,10 euros par action en cash.

9) Air Liquide – Le groupe spécialiste des gaz industriels a envoyé un signal fort à ses nombreux actionnaires individuels : le dividende est maintenu au niveau de 2,7 euros par action. Le rendement n’est pas extraordinaire mais il s’agit d’une société solide et qui a su montrer une croissance régulière sur le long terme.

10) Mercialys – La foncière a décidé de diminuer légèrement son dividende de 1,15 à 0,95 euro par action. Etant donné le cours de l’action et la solidité du secteur, cela peut représenter un très bon investissement de diversification.

Dividendes et analyse fondamentale

L’utilisation d’une stratégie d’investissement basée sur les dividendes n’est pas simple dans les conditions actuelles.

En effet, certaines des entreprises qui distribuaient habituellement les plus importants dividendes les ont annulés à cause d’une santé financière fortement impactée (manque de trésorerie ou nécessité de la préserver).

Dans ce cadre, le choix des sociétés se révèle primordial. Il ne s’agit plus forcément de choisir des sociétés à très fort rendement, très peu l’ont maintenu et celles qui l’ont fait risquent de corriger suite à des soucis financiers ultérieurs, mais bien de réaliser un exercice d’équilibriste.

La liste ci-dessus n’est ni exhaustive ni adaptée à tous les profils d’investissement et de risque. Vous pourrez néanmoins vous en inspirer en gardant à l’esprit que, pour obtenir un bon portefeuille d’actions à dividendes, il est impératif de réaliser une bonne analyse fondamentale de chaque société et une analyse sectorielle.

Le choix de sociétés solides financièrement avec un modèle résilient et capable de reprendre rapidement sa croissance vous permettra d’éviter de mauvaises surprises. Vous risqueriez de perdre bien plus en capital que le dividende ne vous rapporterait, en cas de mauvais choix.

En résumé, il vous faudra respecter un équilibre entre rendement intéressant maintenu, solidité et résilience du modèle et diversification sectorielle et géographique des investissements. Ensuite, à vous les revenus passifs !

Pour aller plus loin :
5 étapes clés pour construire votre portefeuille financier

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

S&P 500 : quelles réactions attendre des élections aux USA ?
07 Juil

Tous les quatre ans, l’élection présidentielle américaine peut avoir un impact majeur sur la politique, les lois et les relations étrangères. Mais comment les élections présidentielles affectent-elles le marché ? Et comment cela affecte-t-il votre portefeuille ? EnBourse revient sur le duel du mois de novembre entre Trump et Biden et sur son impact sur les marchés américains, dont le S&P500, sur les marchés mondiaux ainsi que sur les risques et opportunités pour votre portefeuille boursier.

Le marché boursier et les élections : rappel historique de 2016

Pour mieux comprendre, les analystes des banques américaines ont étudié les données du marché des 90 dernières années et ont identifié des tendances qui se sont répétées pendant les cycles électoraux.

A travers ces analyses et les expériences passées, nous allons voir comment ces tendances peuvent affecter votre portefeuille, ce que vous devez savoir pour les élections de 2020 et comment survivre aux cycles électoraux en tant qu’investisseur.

Un examen des données du marché du S&P 500 remontant aux années 1930 a révélé certaines tendances qui se sont dégagées au cours de ces 90 années.

Les analystes ont constaté qu’en moyenne, les marchés boursiers (actions) et obligataires ont affiché des performances plus modérées au cours de l’année précédant l’élection présidentielle qu’à d’autres moments.

Avec les élections présidentielles, vous devez vous assurer d’avoir tous les éléments d’un portefeuille diversifié en place, puis vous en tenir à une stratégie à long terme conçue pour plus longtemps qu’un cycle électoral.

A lire aussi : Oracle fléchit : le Nasdaq peut-il vous protéger des crises ?

En novembre 2016, l’élection de Donald Trump à la présidence des USA a fortement secoué les marchés US.
Comme indiqué sur le graphique ci-dessous, le jour de l’élection a été d’abord marqué par une forte chute du S&P 500 (environ 8%).

Dans les heures qui ont suivies, l’indice s’est repris, a effacé ses pertes puis a finit la journée en positif.

Cotation sp 500

Cours de l’indice américain S&P 500 d’octobre 2016 à fin mars 2017 (UT daily).

Les jours et semaines qui ont suivi ont été marqués par une importante poussée haussière. Ceci est probablement dû à l’accueil positif des marchés vis-à-vis de la future politique économique du nouveau président fraîchement élu.

Performance des marchés après les élections

Il existe quelques variables différentes qui peuvent affecter les performances du marché boursier.

Après une élection, les rendements boursiers ont tendance à être légèrement plus faibles pour l’année suivante, tandis que les obligations ont tendance à être légèrement plus performantes après l’élection.

Le parti qui prend le pouvoir ne semble pas faire une grande différence, mais il est important de savoir si le contrôle de la Maison Blanche change de mains.

Lorsqu’un nouveau parti arrive au pouvoir, les analystes ont constaté que les gains boursiers étaient en moyenne de 5 %.

Ces tendances sur les marchés des actions et des obligations ont été constantes dans le temps, sauf en cas de perturbation spectaculaire.

La raison de cette constance est assez simple : les marchés n’aiment pas l’incertitude. Tous les quatre ans aux États-Unis, il y a un pic d’incertitude.

Au-delà de ces tendances, il est important de se pencher sur le programme politique des candidats et notamment celui du futur présidentiable. Par exemple, la politique économique souhaitée par Donald Trump en 2016 peut expliquer le bond des marchés dans les heures et jours qui ont suivis son élection.

Les secteurs à surveiller pendant la période électorale en 2020

En ce qui concerne l’élection de cette année, il est important de garder une perspective globale.

La volatilité économique due aux politiques publiques a tendance à être contenue dans des secteurs spécifiques plutôt que d’affecter l’économie générale.

Le secteur de la santé, en particulier, peut faire preuve d’une volatilité accrue à l’approche d’une élection présidentielle.

Les 2 candidats pour 2020 proposent un large éventail de réformes, la volatilité dans ce secteur dépendra avant tout de qui de Trump ou Biden accédera ou restera au pouvoir.

Wall street

Certains secteurs sont particulièrement sensibles à la volatilité des marchés lors des périodes électorales américaines.

Lors des élections de 2020, le secteur de l’énergie pourrait connaître une volatilité accrue, en raison des positions réglementaires différentes des deux partis sur la production d’énergie domestique.

Mais plus que toute autre question politique, le commerce mérite d’être surveillé.

La politique commerciale ne sera pas seulement influencée par l’identité de l’occupant de la Maison Blanche, mais aussi par le fait que le Sénat reste aux mains des républicains, le Congrès ayant le pouvoir d’approuver de nouveaux accords commerciaux.

A lire aussi : Washington vs Pékin : que nous réserve la nouvelle guerre froide ?

Une fois l’élection terminée, il faudra alors réévaluer la manière dont les politiques défendues par les nouveaux élus pourraient affecter l’économie mondiale.

Comment gérer vos investissements et la volatilité pendant cette période

Il est judicieux de garder un œil sur les secteurs les plus susceptibles d’être touchés par l’élection présidentielle (comme les soins de santé).

Mais il n’y a pas lieu de paniquer face à la volatilité des marchés en période électorale. La volatilité accrue est de plus en plus présente dans le paysage des investissements, même sans les élections à venir, cela ne signifie pas nécessairement que les nouvelles seront mauvaises.

Si c’est l’incertitude qui entraîne une forte variation des prix, cela peut aussi créer une opportunité d’acheter des actions.

Toute volatilité pourrait être utilisée pour atteindre vos objectifs à long terme à un meilleur prix qui peut potentiellement vous donner des rendements supérieurs à la moyenne au fil du temps.

Une récente analyse de la banque JP Morgan a indiqué que, contrairement au consensus des analystes jusqu’à aujourd’hui, une victoire de Biden à l’élection pourrait avoir un impact neutre à légèrement positif.

Une réélection de Trump pourrait, au vue de son programme économique semblable à celui de 2016, conduire également à une hausse des marchés us.

Des opportunités vont donc peut-être voir le jour dans les mois qui viennent, à condition d’analyser précisément les enjeux des différents secteurs au moment où vous souhaiterez vous positionner.

Bien qu’une élection présidentielle peut réserver bien des surprises, ce que vous devez surveiller, c’est en fin de compte la manière dont les politiques affecteront les économies nationales et mondiales.

Même si quelques opportunités d’investissement pourraient se présenter grâce à une compréhension de la volatilité et des modèles de performance en période électorale, la meilleure règle peut simplement être de rester investi et de s’assurer que votre portefeuille est rééquilibré lorsque cela est nécessaire.

En effet, les rendements sont réalisés sur un cycle économique complet, qui est même plus long qu’un mandat présidentiel.

Avec les élections présidentielles, vous devez surtout vous assurer d’avoir un portefeuille bien diversifié, puis l’adapter rapidement en fonction du nouvel ordre politique qui s’installe.

Pour aller plus loin :
Le risque libéré : une bonne nouvelle pour le secteur bancaire US ?

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

Comment avoir un accès gratuit à Prorealtime avec IG ?
06 Juil

IG est un courtier permettant d’investir sur les marchés financiers à travers un très large panel d’instruments. C’est un courtier réputé et régulé qui permet notamment d’accéder gratuitement à un outil graphique particulièrement pratique : Prorealtime. Ce logiciel permet de passer des ordres directement sur une interface avec l’affichage de graphiques et de très nombreux indicateurs. EnBourse revient sur cette possibilité offerte par IG d’accéder à cet outil puissant et totalement paramétrable.

IG, un courtier indispensable ?

IG a été créé au Royaume-Uni en 1974 et est l’un des plus grands courtiers en CFD au monde.

Il est réglementé par plusieurs organismes au niveau mondial, y compris des régulateurs de premier plan comme la Financial Conduct Authority (FCA) et la Federal Financial Supervisory Authority (BaFin). IG Group est coté à la Bourse de Londres.

IG est considéré comme sûr parce qu’il est coté en bourse, il divulgue ses données financières et il est surveillé par des régulateurs de premier plan.

La plateforme de négociation en ligne d’IG est bien conçue, conviviale et facile à personnaliser.

IG possède l’une des meilleures plateformes de négociation sur le web. Ce courtier permet également d’accéder à Metatrader et Prorealtime.

L’application mobile permet une utilisation souple des services de passage d’ordres et de suivi graphique des instruments et du solde du compte.

Par contre, il y a quelques inconvénients. Les frais de CFD sur les actions sont assez élevés et le portefeuille de produits dans la plupart des pays se limite au forex, aux CFD et aux options. Cependant, la sécurité et l’efficacité du courtier peuvent justifier ce léger surcoût.

Vous pouvez facilement tester la plateforme de trading d’IG car il n’y a pas de montant minimum de versement pour les virements bancaires et vous pouvez aussi ouvrir un compte de démonstration en quelques minutes.

Compte IG

Le courtier IG propose de nombreux instruments ainsi qu’une plateforme web efficace, un accès à Metatrader et à Prorealtime gratuit ainsi q’une application mobile complète.

Ce courtier tire la majorité de ses revenus des spreads et des commissions sur plus de 17 000 actifs.

La sélection des actifs chez IG est excellente, avec plus de 17 000 actifs répartis dans onze catégories. Forex, matières premières, cryptomonnaies, CFD sur actions et indices, obligations, options et ETF, l’offre est complète.

La plupart des traders gèrent leur portefeuille à partir d’un compte de type CFD.

Une application en ligne permet d’ouvrir rapidement de nouveaux comptes. Les nouveaux comptes doivent être vérifiés conformément aux exigences réglementaires.

A lire aussi : Les étapes pour ouvrir un compte chez IG :

Les procédures de dépôt et de retrait sont simples et intuitives avec plusieurs possibilités mises à la dispositions des clients.

Comment obtenir Prorealtime avec IG ?

Outre son offre de très bonne qualité, IG donne également accès gratuitement à Prorealtime.

Ce logiciel permet d’afficher de nombreux graphiques et indicateurs, de gérer des listes et de passer des ordres en temps réél. Il s’agit d’un outil très puissant et très utile. Il est très souvent payant et IG est le seul courtier en France qui vous permet d’y accéder gratuitement.

Il faut seulement rester un minimum actif avec quelques transactions à effectuer chaque trimestre.

Si vous n’avez pas encore de compte sur IG, vous pouvez commencer par suivre la procédure déclinée ci-dessus. Il est important de noter que ce courtier permet l’ouverture de plusieurs types de comptes (compte-titre, compte Metatrader, compte démo et compte CFD).

Pour accéder à Prorealtime, il vous faudra un compte CFD.

A lire aussi : Organisez votre trading à l’aide de Prorealtime :

Si vous avez déjà un compte d’un autre type chez IG, il est très simple d’ouvrir un compte CFD en quelques clics.

Une fois votre compte CFD actif et alimenté, vous devrez alors vous rendre sur votre tableau de bord qui récapitule vos comptes et leurs soldes.
Dans les onglets en haut de page, rentrez dans « configuration ». Sur le menu de gauche, choisissez « Prorealtime » et ensuite cliquez sur activer Prorealtime.

Configuration PRT

L’activation de Prorealtime se fait par l’onglet configuration de l’interface IG. Si Prorealtime est déjà activé sur votre compte CFD, vous verrez ceci à l’écran. Sinon il vous faudra simplement appuyer sur le bouton bleu sur lequel il sera inscrit « activer prorealtime pour les comptes rééls ».

Prorealtime est maintenant activé sur votre compte CFD. Pour accéder à la plateforme, rendez vous sur votre tableau de bord.

Sur la ligne de votre compte CFD, cliquez sur la flèche pour dérouler le menu du bouton bleu « accès plateforme ». Sélectionnez « démarrer Prorealtime ». Une nouvelle page s’ouvre et vous n’aurez plus qu’à cliquer sur le bouton bleu central « lancer la plateforme ».

Lancer PRT

La dernière étape consiste à cliquer sur « Lancer la plateforme » et répondre « Ouvrir URL » sur l’éventuelle boîte de dialogue qui s’ouvrirait. La plateforme va alors s’ouvrir et vous permettre de passer vos ordres directement et de gérer vos graphiques et positions.

Après quelques instants, la plateforme va s’ouvrir avec des graphiques et le résumé de votre compte avec les positions éventuellement déjà en portefeuille.

C’est maintenant à vous de prendre en main la plateforme et de la paramétrer afin qu’elle corresponde parfaitement à vos attentes.

N’oubliez pas, à la fin d’une session et avant de fermer le logiciel, d’enregistrer votre espace. Pour cela, cliquez sur Fichier en haut à droite de la barre d’outils puis « enregistrer mon espace ».

Etant donné qu’il s’agit d’une version web et non du logiciel de bureau, cela vous permettra tout de même de retrouver vos graphiques et votre espace tels que vous les avez laissés.

IG + Prorealtime : le combiné parfait ?

IG est l’un des courtiers en CFD les plus importants et les plus fiables. Il propose un très large panel d’actifs, des tarifs compétitifs et une prise en main très simple.

De son côté, Prorealtime est un logiciel graphique très intéressant, puissant et permettant de développer de nombreuses méthodes de trading. L’affichage des graphiques et des indicateurs est très pratique, l’ensemble reste totalement paramétrable.

Prorealtime peut être utilisé aussi bien pour du trading algorithmique que pour la puissance de ses graphiques, de ses flux en temps réél et de ses possibilités de trading en 1 clic.

La combinaison entre l’un des meilleurs courtier à l’offre pléthorique et l’un des plus puissant logiciel graphique, à l’accès gratuit, semble bien être une excellente solution pour bon nombre de traders.

Pour aller plus loin :
5 étapes clés pour construire votre portefeuille financier

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

5 étapes clés pour construire votre portefeuille financier
03 Juil

L’élaboration d’un portefeuille financier équilibré est un exercice difficile. Il faut réussir à concilier produits, risques et rendement espéré. Comment construire un portefeuille adapté et dynamique ? EnBourse vous guide étape par étape.

1) Bien connaître les classes d’actifs et les offres de supports des courtiers

De nombreux analystes de marché et conseillers financiers répartissent les actifs en cinq catégories :

Actions ou titres de participation – Les actions sont des titres de propriété émis par des sociétés cotées en bourse. Elles sont négociées sur des bourses telles que le NYSE ou le NASDAQ.

Vous pouvez potentiellement tirer profit des actions soit par une hausse du prix de l’action, soit en recevant des dividendes. La classe d’actifs des actions est souvent subdivisée en fonction de la capitalisation boursière en actions à petite, moyenne et grande capitalisation.

Obligations ou autres investissements à revenu fixe – Les investissements à revenu fixe sont des investissements dans des titres de créance qui rapportent un taux de rendement sous forme d’intérêts.

Ces investissements sont généralement considérés comme moins risqués que les investissements dans des actions ou d’autres catégories d’actifs.

Espèces ou quasi-espèces, comme les fonds du marché monétaire – Le principal avantage des placements en espèces ou quasi-espèces est leur liquidité. L’argent détenu sous forme de liquidités ou d’équivalents de liquidités est facilement accessible à tout moment.

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Biens immobiliers ou autres actifs corporels – Les biens immobiliers et autres actifs corporels sont considérés comme une catégorie d’actifs offrant une protection contre l’inflation.

La nature tangible de ces actifs conduit également à les considérer comme des actifs plus « réels ». À cet égard, ils diffèrent des actifs qui n’existent que sous la forme d’instruments financiers, tels que les produits dérivés.

Contrats à terme et autres produits financiers dérivés – Cette catégorie comprend les contrats à terme, le marché des changes, les options et une gamme croissante de produits financiers dérivés.
Les produits dérivés sont des instruments financiers qui sont basés sur, ou dérivés d’un actif sous-jacent. Par exemple, les options sur actions sont un dérivé d’actions.

D’un autre côté, comparer les courtiers en bourse est une tâche délicate mais gratifiante.

En raison du grand choix de prestataires et de services, vous risquez de vous perdre un peu avant de trouver votre partenaire idéal. Il sera différent en fonction de vos objectifs et des produits que vous souhaitez utiliser.

Les différents types de comptes doivent aussi être pris en compte. Vous pouvez avoir plusieurs courtiers (jusqu’à 3 pour une question de gestion) en fonction de la fiscalité (PEA) ou du type de produits envisagés (Forex, CFD, ou autres).
Les tarifs sont aussi à comparer.

2) Comprendre son profil de risque et son horizon d’investissement

Comprendre votre profil de risque et votre tolérance au risque vous permettra de mettre en place les bases de votre portefeuille.

Il vous faudra imaginer votre réaction en fonction de certains scénario de pertes (de quelques pour cents jusqu’à 30 ou 40%).

Progression du capital

Le profil de risque est un élément primordial à déterminer afin de faire progresser son capital sans frustration.

Vous pourrez ainsi placer le curseur au bon niveau de risque afin d’éviter des erreurs et de la frustration. En outre, vous avez peut-être déjà répondu à un questionnaire du même type lors de l’ouverture d’un compte titre ou d’une assurance vie. Le résultat est un bon indicateur de votre tolérance au risque.

Un investissement réussi n’exige pas forcément un niveau de risque élevé. De nombreux investisseurs bénéficient d’un rendement fiable grâce à des obligations prudentes et à des participations modestes dans des entreprises réputées.

Vous vivrez avec votre portefeuille d’investissement pendant de nombreuses années. Il est essentiel que vous soyez honnête avec vous-même et que vous choisissiez des investissements qui soient compatibles avec votre état d’esprit.

Examinez votre situation personnelle et prenez une décision ; combien de temps pouvez-vous bloquer votre argent dans des investissements ?

2 ans ? 10 ans ? 30 ans ?

La règle générale est de n’investir dans des actions que si vous êtes sûr de ne pas avoir besoin de cet argent pendant 5 ans ou plus.

Pour les investissements hautement spéculatifs, comme les produits dérivés ou à levier, vous devez impérativement utiliser une petite proportion de votre portefeuille (ou créer un portefeuille spécialisé à part) que vous pouvez perdre sans vous mettre en danger.

Pour les investissements peu liquides, comme l’immobilier, votre horizon doit être encore plus long.

3) Diversifier ses investissements

Un portefeuille efficace contient un mélange de différentes « classes d’actifs », qui sont des investissements présentant des caractéristiques différentes.

Les actions sont un type de classe d’actifs, et les obligations en sont un autre.

A lire aussi : Forex VS Marché des actions : les principales différences

La combinaison de différentes classes d’actifs dans votre portefeuille est l’une des techniques de diversification qui peut améliorer votre rendement tout en réduisant votre risque.

Vous pouvez par exemple choisir une répartition du type 60% actions et 40% obligations pour votre portefeuille de base, toujours à nuancer en fonction de votre profil de risque.

Si vous acceptez plus de risques, vous pourrez alors faire augmenter la proportion d’actions ou même introduire une petite quantité de produits complexes.

A l’inverse, vous pouvez augmenter la proportion d’obligations, voire même conserver une partie en cash en fonction des conditions de marché.

Vous pouvez également diversifier par zone géographique, par taille de sociétés pour les actions et par secteur.

4) Dynamiser son rendement

Une fois vos différents profils établis et votre portefeuille de base détaillé, il vous sera possible (dès le début ou après quelques temps) d’introduire de nouveaux produits ou d’allouer une partie de vos fonds vers un nouveau portefeuille.

Le but étant de dynamiser votre rendement. Pour y parvenir, de nombreuses possibilités s’offrent à vous.

portefeuille diversifié

Une bonne allocation permet de dynamiser votre rendement tout en respectant votre profil de risque.

Par exemple, et toujours en fonction de votre profil de risque, vous pourrez utiliser des produits dérivés (turbos, warrants), des produits structurés, des contrats CFD ou futures sur des indices, paniers d’actions ou encore matières premières.

Il vous sera également possible de choisir le Forex, les crypto-monnaies, les options ou des produits plus alternatifs tels que les investissements au capital de PME.

A lire aussi : Création du portefeuille : pourquoi les actions à forts dividendes ne sont pas les meilleures ?

Attention toutefois, il s’agit de produits complexes et souvent au risque très élevé de perte en capital. Il sera donc primordial de veiller à se former et à acquérir une expérience suffisante avant d’investir sur ce type de supports.

5) Couvrir son portefeuille, l’analyser et l’adapter

Une fois le portefeuille réalisé, il peut se révéler utile de le couvrir si toutefois il est un minimum risqué (actions).

Les stratégies de couverture par options peuvent se révéler particulièrement efficaces afin de protéger vos actifs risqués en cas de retournement des marchés.

Ce sont des stratégies compliquées qu’il faut au préalable maîtriser parfaitement.

Il ne vous reste plus qu’à ouvrir vos comptes et investir ! Ce n’est pas terminé pour autant, il vous faudra régulièrement analyser votre portefeuille, organiser un suivi afin de détailler vos performances globales et en fonction des actifs.

Enfin, n’oubliez pas que tout portefeuille doit être adapté en fonction de ses performances, des opportunités et des conditions de marché !

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

Carrefour, Walmart : faut-il acheter la grande distribution ?
02 Juil

Les secteurs industriels des produits de consommation, du commerce de détail et de la distribution connaissent de profonds changements en raison de la digitalisation, de l’interaction avec les clients, en passant par les produits et les canaux. Cela a ouvert des possibilités sans précédent, mais cela pose également des menaces existentielles aux modèles commerciaux actuels. Enbourse revient sur l’évolution de ce secteur et notamment les impacts du confinement quasi généralisé que nous avons connu.

Carrefour et Walmart, de bons résultats en vue ?

Walmart a déclaré mardi que le commerce électronique et les ventes des magasins ont augmenté de manière significative au cours du premier trimestre, les clients se tournant vers le détaillant pour des articles allant de l’épicerie aux vélos pendant la pandémie de coronavirus.

Walmart a dépassé les attentes de Wall Street.

Les ventes en ligne de Walmart aux États-Unis ont augmenté de 74 %, et les ventes des magasins comparables ont progressé de 10 % au premier trimestre. Le ticket moyen de la société a augmenté de 16% et les transactions ont chuté d’environ 6% au cours du trimestre.

La société Walmart a dû maintenir les stocks, car les clients ont littéralement vidé certains rayons, comme les serviettes en papier et les nettoyants de surface.

Pour beaucoup de ces articles, certains magasins ont vendu en deux ou trois heures ce qu’ils vendent normalement en deux ou trois jours.

A lire aussi : Digitalisation : quel avenir pour l’action Technicolor?

Voici ce que Walmart a rapporté pour le premier trimestre de son exercice qui s’est terminé le 30 avril :

Le bénéfice par action : 1,18 $, ajusté
Le CA : 134,62 milliards de dollars

cotation walmart

Cours de l’action Walmart du 01 janvier 2020 au 02 juillet 2020 (UT daily). Le cours de l’action s’est très bien comporté pendant la crise sanitaire, à l’image des bons résultats de la société.

Les ventes de Walmart ont augmenté pendant la pandémie, tout comme ses coûts. Pour répondre à la demande, Walmart a engagé plus de 200 000 employés pour aider à nettoyer les magasins, à approvisionner les rayons et à honorer les commandes en ligne.

Carrefour, de son côté, a déjà annoncé une belle progression de ses ventes au premier trimestre 2020.

L’enseigne de grandes surfaces ayant largement profité des effets du confinement, du télétravail, de la fermeture des restaurants et des écoles, les résultats semestriels qui seront annoncés à la mi-juillet devraient, selon toute vraisemblance, être positifs.

Il sera sans doute intéressant de suivre l’évolution du cours de la société d’ici là et de rester prêt pour une éventuelle opportunité.

Un secteur qui a progressé pendant le confinement

Les longs séjours des clients à la maison et leurs précautions pendant la crise de santé publique ont bouleversé les habitudes d’achat.

Les clients se rendaient moins souvent au magasin, remplissaient des paniers plus grands et cherchaient des produits de base, comme le papier toilette et la sauce pour pâtes, plutôt que des articles discrétionnaires comme les vêtements.

Au départ, les clients avaient stocké des produits d’épicerie et des produits ménagers de première nécessité.

Plus tard, ils ont acheté des puzzles, des jeux vidéo et des vélos pour se divertir, du matériel de bureau et d’exercice pour les aider à suivre leur nouvelle routine à la maison et des décorations pour améliorer leur espace de vie.

A lire aussi : Miser sur l’industrie du luxe : un pari risqué pour votre portefeuille ?

À la fin du trimestre, les grandes surfaces ont constaté un rebond des dépenses à mesure que les gens reprenaient confiance et achetaient des articles plus discrétionnaires, comme des vêtements, des téléviseurs et des jouets.

rue déserte

Le confinement et la fermeture des restaurants a largement bénéficié à la grande distribution.

Les grande surfaces ont donc globalement bénéficié des effets du confinement, du télétravail et de la fermeture des restaurants. L’augmentation des recettes et la mutation de leur modèle pour s’adapter à une situation très particulière a montré leur capacité à répondre aux nouveaux défis qui vont s’imposer à eux.

Défis et opportunités : un secteur porteur ?

Les distributeurs industriels jouent un rôle énorme et vital dans l’économie mondiale.

Dans chaque segment, des produits de construction à l’électronique, le paysage de la distribution est très fragmenté.

Les technologies innovantes bouleversent les modèles commerciaux traditionnels.

Les nouvelles données et les progrès en matière de puissance de calcul, de stockage des données, d’analyse et de plates-formes mobiles bouleversent le secteur.

L’analyse prédictive et prescriptive aide les fabricants à utiliser la tarification dynamique, à prédire le taux de désabonnement et à optimiser la main-d’œuvre et le capital.

Les attentes des clients augmentent sensiblement et les distributeurs doivent faire évoluer leur modèle afin de s’y adapter.

Les acheteurs professionnels et particuliers qui prennent l’habitude de faire leurs achats sur Amazon s’attendent désormais à des services numériques tels que les rapports personnalisés, les commandes multicanaux et la visibilité totale des stocks des distributeurs.

Les distributeurs doivent développer leurs sites internet, les possibilité de livraisons et de Drive. Certains ont déjà investi dans des systèmes de vente par des robots qui serviraient directement un panier restreint de denrées au consommateur sur le parking de la grande surface.

Une poignée des leaders de l’industrie augmentent leur part et leur marge. Les distributeurs industriels qui agissent rapidement peuvent créer des relations plus approfondies avec les clients et des avantages concurrentiels durables pour obtenir de meilleurs résultats de façon constante dans les années à venir.

Les distributeurs proactifs disposent de leviers pour s’adapter et gagner dans le nouveau paysage de la grande distribution – mais l’heure tourne.

La période de crise sanitaire a mis en lumière la capacité des grandes surfaces à faire face à de nouveaux défis, tant logistiques que numériques, et cela pourrait représenter de belles opportunités à court terme.

Pour le long terme, il faudra suivre de près l’évolution de leur modèle qui sera la clé de leur survie et de leur éventuel développement !

Arnaud,
Rédacteur financier pour EnBourse

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